23 avril 2017

Je ne ressens pas le besoin d'avoir des enfants

On entend souvent l'une ou l'autre dire quelle ne "veut" pas d'enfants, c'est aussi souvent un raccourci que je prends quand je n'ai pas envie de m'étaler, cependant j'ai l'impression que ça dépeind mal mes sentiments.
 
Je ne me suis jamais posée face à moi-même pour lister les pour et les contre, si je le faisais j'aurais sûrement une liste de contre plus longue hein, entendons-nous, mais je n'ai même pas poussé la réflexion aussi loin, parce qu'il n'y a pas de réflexion du tout à la base.
 
J'ai toujours été en décalage par rapport à la plupart des filles autour de moi qui avaient des rêves d'enfants quand moi je n'en avais pas du tout.
 
Je construis ma vie, j'avance, et le constat que je me fais est que je n'ai pas de besoin ou d'envie d'enfants, je ne ressens pas de vide à combler, je n'ai pas ce genre de désir.
 
Je ne dis pas que ça n'arrivera jamais ni que je n'ai jamais imaginé ce que ce serait d'avoir un enfant, mais aujourd'hui ça ne fait pas partie de mes projets concrets. Oui je deviens "vieille", oui j'atteins l'âge où il vaudrait mieux se dépêcher, parce que ça va commencer à devenir plus compliqué si je change d'avis. Si ce désir vient plus tard, je l'accueillerai sans questions comme aujourd'hui j'accepte ce non-désir sans le questioner. Et s'il est trop tard? On avisera, mais je ne veux de toute façon pas décider aujourd'hui d'avoir un enfant pour faire comme tout le monde ou "au cas où, un jour..."
 
J'ai toujours pensé qu'un jour peut-être, si j'atteins la plénitude, quand j'aurai fait le tour de moi-même, quand je me sentirai épanouie, quand je me sentirai à ma place dans ce monde, quand je n'aurai plus peur, quand je nagerai dans le bonheur, quand tout sera parfait, peut-être que tout d'un coup j'aurai ce désir de permettre à un être vivant de connaître tout ça. Je ne veux pas faire d'enfants pour chercher à combler un vide, si un jour j'ai enfant, ce sera pour la bonne raison : sans raison.
Aujourd'hui, outre le fait de ne pas avoir de désir viscéral de procréer, je trouve notre monde trop moche pour l'imposer à quelqu'un qui n'a rien demandé.
 
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Et donc voilà, peut-être un jour, peut-être jamais.

20 avril 2017

"Détox numérique"

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Je me suis longtemps dit que je n'avais pas de problème avec Internet et la technologie, mais il y a quelques jours j'ai ressenti le besoin de déconnecter. Je n'avais pas envie de faire une semaine sans rien toucher, puis de m'y remettre le 8ème jour, je n'y voyais pas l'intérêt. J'ai préféré pointer les améliorations à apporter dans ma consommation numérique.
 
Je n'ai pas voulu arrêter strictement tout contact avec la technologie
  • pour ne pas être frustrée,
  • parce que je vise une démarche sur le long terme (des bonnes habitudes à garder après cette experience),
  • je ne voulais pas rallumer et crouler sous des centaines de notifications,
  • je ne voulais pas me couper du monde (j'ai pensé plusieurs fois me désinscrire de Facebook, mais outre le fait que je ne peux pas supprimer mon compte perso et continuer à gérer les pages des blogs, je me rends compte que c'est via ce canal que se font la plupart des communications avec mes amis, c'est aussi par ce biais que je suis au courant des activités organisées, etc.),
  • et surtout en suivant des cours d'informatiques, c'était de toute façon impossible d'arrêter d'utiliser des ordinateurs, ni Internet.
 
La prise de conscience et le désir de me lancer dans cette "détox" s'est faite suite à plusieurs "événements". Le premier, négatif, c'est une troll qui m'a pris la tête sur Youtube, re- cercle vicieux, je déteste les gens, le monde est bête et méchant, ruminations, déprime, le deuxième, positif, c'est que j'ai été à un festival sur le monde fantastique, où beaucoup de maisons d'édition, spécialisées dans le fantastique et la science-fiction, étaient présentes. Voir tous ces auteurs debutants présenter leurs projets concrétisés m'a redonné l'envie furieuse et la motivation d'écrire.
 
En bref, je me suis rendu compte que Internet pouvait me rendre triste, me pompait mon énergie et me pompait mon temps.
 
Les buts concrets de ma démarche sont :
  • recentrer mon attention, mon énergie, ma créativité... sur l'essentiel
  • gagner du temps sur ma journée pour lire, écrire, créer, et bosser pour l'école (et faire du sport éventuellement)
  • prendre du recul sur les choses, arrêter de vivre pour Internet, apprendre à m'affirmer en dehors de ce cadre virtuel
  • être plus productive, en meilleure forme, de meilleure humeur
  • vivre pour moi, faire ce qui m'épanouit
  • pouvoir analyser et tirer les conclusions à la fin du test
  • voir si mon sommeil s'améliore et si mon état de fatigue s'amenuise
 
Ca peut paraître un peu fou de mettre ce genre de choses sur le compte d'Internet mais dans mon cas c'est bien réel.
 
J'ai donc décidé de m'imposer ces quelques règles pour 1 mois :
 

Maximum 2 consultations par jour des réseaux sociaux

Au lieu d'ouvrir Facebook 15 fois sur la journée, je me rends compte que ce n'est pas plus mal de le regarder une fois ou deux sur la journée, je ne manque rien de crucial ou d'urgent, pareil pour les autres plateformes. J'ai gardé l'accès à Messenger pour les gens qui doivent me parler car ça a un peu remplacé l'usage des sms.
 

Une pause totale de Youtube

Je risque d'y revenir avec plein de notifs et du tri à faire dans les commentaires, mais je ne veux plus me laisser distraire par les commentaires pour l'instant, j'ai besoin de prendre du recul. Je verrai comme ça aussi si j'ai toujours envie de publier des vidéos après cette pause, et si c'est le cas je reverrai ma manière de faire pour que cela soit moins chronophage qu'actuellement.
J'arrête également de consulter ma boîte mail secondaire qui ne sert quasiment qu'à recevoir les notifications de Youtube.
 

Arrêter de sauter sur mon smartphone quand je m'ennuie

Utiliser ce temps pour consulter des cours en ligne, pour bosser pour l'école, pour lire ou écrire. Ou faire du sport si la situation me le permet.
Il paraît qu'il suffit de répéter un nouveau comportement pendant un certain temps pour que cela devienne une habitude et ne plus devoir y penser.
 

Ce que j'ai décidé de continuer

Consulter mes mails persos (boîte principale)
Blogger : vu que mon but c'est de relancer la machine à écrire, je pense que le blog ne peut pas faire de tort. Ca répond aussi à ta question "Tiens, qu'est-ce qu'elle fout sur son blog en pleine détox numérique?" :-D
Il va de soi que le but n'est pas de transposer mes sales habitudes aux mails et au blog, donc pas question de rafraîchir ces derniers toutes les 30 minutes pour compenser les réseaux sociaux par exemple.

Voilà, bilan final dans un mois.

Et toi, tu es accro?

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19 avril 2017

Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi?

Il y a quelques temps, une lectrice m'a proposé de m'envoyer un livre qu'elle avait en double, "Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi" de Dominique Loreau. Apparemment cette auteure est assez connue dans le domaine du minimalisme, je dois avouer que je ne connaissais pas du tout.
 
Je m'attendais à un livre plus global qui traiterait de minimalisme, de désencombrement, d'organisation, finalement le livre, comme l'indique son titre, est vraiment complètement axé sur le ménage au sens premier (nettoyyeeeer, balayeeer, astiqueeeer, casa toujours pimpaaaante #référencedevieille).

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Je vais te donner mon avis sur ce livre. Tout d'abord, c'est un livre de développement personnel, et généralement je n'accroche pas à ce genre de livres. On y considère généralement qu'on est tous pareils et qu'il y a une manière de faire bien les choses, celle de l'auteur. On y lit souvent (parfois plus subtilement) qu'il "faut faire (comme) ça pour être épanoui, heureux, bon...". Déjà je n'aime pas les injonctions et je pense que ce qui me convient ne convient pas nécessairement au voisin. Si j'insiste sur ce point, c'est parce que je trouve que ce livre est justement particulièrement fermé et étroit d'esprit, limite sectaire et j'y ai retrouvé les caractéristiques du livre de développement personnel que je n'aime pas du tout.
 
Une autre caractéristique du (mauvais?) livre de développement personnel, c'est le fait de faire beaucoup de blabla, de longues phrases et de répétitions pour dire quelque chose de finalement très simple. Assez marrant quand on sait que l'auteure est spécialiste des sujets qui touchent au minimalisme. J'ai vraiment l'impression qu'elle a meublé pour faire un livre de quelque chose qui aurait pu tenir en quelques pages.
 
La première partie du livre (environ 1/3 du volume) est vraiment purement et simplement consacrée à la nécessité de faire le ménage et d'avoir un intérieur impeccable. Faire le ménage, c'est la vie, c'est pour ça que dans notre société actuelle, on n'est plus heureux, le travail c'est pas épanouissant (bon ok, mon travail à moi oui mais heureusement ce n'est pas le cas de tous), sortir ça nous empêche de faire le ménage, bref, le ménage devrait avoir une place centrale dans notre vie vu son importance (il faudrait même le faire un peu tous les jours #killmenow)
 
J'avoue, je ne suis pas une grande fan du ménage. Quand j'ai le temps et la motivation, ou un besoin de "place nette", je m'y mets et oui je suis contente de constater le résultat après, mais je considère qu'il y a quand même beaucoup plus intéressant/gratifiant/épanouissant à faire dans la vie. Donc clairement, cette partie du livre m'a soulée, surtout que le style est très lourd car on brode beaucoup, c'est long à lire.
Et sexiste. L'auteure insiste souvent sur le fait que le ménage est le rôle de la femme, que c'est naturel chez nous et qu'il faut que la femme moderne retrouve son élan naturel de menagère.
Donc, cette première partie en particulier, en plus d'être assomante, est ponctuée d'affirmations hyper sexistes et réductrices pour la Femme. Ca me choque particulièrement venant d'une femme justement. Pour l'histoire, il faut savoir que l'auteure vit au Japon depuis longtemps et s'inspire beaucoup de cet aspect de sa vie dans son récit.
Finalement, étant sensible au sexisme, j'ai pris encore plus de recul vis à vis du livre et j'ai eu du mal à lire la suite sans être sur la défensive et avec un regard négatif.
 
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Il y a quand même une petite partie du livre qui m'a intéressée (25/30 pages), où l'auteure traîte du minimalisme dans le ménage, le fait de ne pas acheter plein de produits ménagers industriels alors qu'on peut tout faire avec du vinaigre, du bicarbonate de soude, du savon noir et une huile essentielle. Dans cette partie elle donne toutes les utilisations possibles de ces différents produits dans la maison, cette partie est très complète et intéressante. Elle parle aussi du minimalisme dans les accessoires ménagers ainsi qu'une astuce sympa qui est de se faire un petit "panier ménage" facile à transporter d'une pièce à l'autre (évidemment cela parlera aux personnes qui ont une surface assez importante à nettoyer, moins aux personnes qui vivent dans un petit appart').
 
Ensuite on replonge dans une partie du livre inintéressante où elle décrit comment bien faire chaque tâche menagère, comment étendre le linge, comment passer le balai... pour être honnête j'ai survolé cette partie sans vraiment m'y intéresser.
 
A mon grand étonnement suivait un chapitre intitulé "Une tâche typiquement feminine?" Une partie sur les inégalités dans les tâches ménagères aurait eu beaucoup d'intérêt, malheureusement l'auteure aurait pu résumer ce chapitre par "Oui." et passer au suivant.
Le chapitre est très genré, l'auteure affirme encore, pour résumer, que le ménage c'est dans nos gènes (comme le rose et jouer aux Barbies?) Je cite : "Le rêve de l'homme est de partir à l'aventure, d'expérimenter, de découvrir, d'être libre", ce qui apparemment n'est pas censé être le cas de la Femme. La Femme rêve de faire le ménage apparemment.
 
Je cite encore "Cela semble un peu schématique et caricatural -je ne dirais pas un peu, je dirais carrément- mais repose sur une réelle difference entre le cerveau masculin et le cerveau feminin." (...) "S'occuper de la maison n'est pas naturel pour un homme."

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Il faudrait rappeler à l'auteure que s'il existe une différente fondamentale entre les hommes et les femmes, elle se situe environ à l'entre-jambe, et qui si le ménage a toujours été "naturel" pour les femmes, c'est parce que les femmes enfantent et pas les hommes. Finalement cette différence fondamentale fait que les femmes restent plus à la maison (pendant la grossesse, pendant la petite enfance, et aujourd'hui encore s'il faut quitter son boulot ou prendre un temps-partiel, c'est souvent la femme qui le fera, pas toujours par envie contrairement à ce qu'on pourrait croire mais bien par "normalité") et si elles passent plus de temps à la maison, après tout elles n'ont qu'à faire le ménage. Aujourd'hui les femmes travaillent à temps plein, toutes n'ont pas d'enfants, parfois même les papas prennent un temps partiel pour s'occuper des enfants et de la maison pendant que maman va travailler, bref on avance dans l'égalité des sexes. Le livre ne date pourtant que de 2015 donc on ne peut pas dire qu'il ait été écrit dans une période de sexisme ordinaire normalisé, aujourd'hui je pense qu'on le pointe suffisamment pour que ce soit un sujet dont la société est consciente, qu'elle l'accepte ou non.
Donc non, mettons-nous d'accord, un bébé de sexe féminin ne naît pas avec l'aptitude innée au ménage. Il y a des femmes souillons, et des hommes maniaques, et toute une palette de nuances entre les deux.
Par contre, en écrivant ce genre de choses, on conforte les gens dans les idées sexistes et genrées. Ce chapitre se veut politiquement correcte et pseudo-moderne mais mets un grand coup de poing dans la gueule de l'égalité des sexes.
Je cite "Une règle simplifierait bien les problèmes de couple au sujet du ménage : que les hommes versent un salaire à leur femme pour le travail domestique, la garde des enfants, le soin apporté éventuellement aux parents. Beaucoup de problèmes se trouveraient alors résolus."
Ma tête a explosé. RIP.

kikou je vé te sodomisé avek du jinjembre é apré tu fra la vaissel, ms tkt je paye

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La dernière partie du livre est une répétition du début dans d'autres mots, le ménage c'est zen, c'est mieux de profiter de son chez-soi propre que de sortir, c'est ça la vraie vie. J'ai survolé aussi.
 
Je suis trop dure ou bien?


Livre disponible au format Kindle ou papier (à partir de 4,49 €)

14 avril 2017

Les choses pas très slow dont je ne peux pas me passer

En matière de style de vie slow, écolo, minimaliste, zéro déchet... il y a des domaines où la transition se passe toute seule, d'autres qui demandent plus de travail... et certains qu'on n'arrive pas à changer! Pas la peine de se mettre la pression, les gourous parfaits du net et des médias ne sont pas un but à atteindre mais plutôt une inspiration, il faut aussi continuer de profiter de la vie même si parfois cela passe par de "mauvaises" habitudes...

Lâchons du leste, on fournit des efforts, on peut accepter d'avoir des points faibles qui prendront beaucoup de temps à dépasser ou ne seront simplement jamais effacés. Évidemment il ne s'agit pas de dire "j'achète mes fruits en vrac donc je peux jeter mes papiers par terre/faire des trajets inutiles avec ma voiture hyper polluante/etc." mais bien de s'octroyer quelques petits plaisirs coupables de confort...

L'agenda papier

J'avais essayé de passer au numérique quand quelqu'un s'était moqué de mon agenda papier. Ok l'iPhone c'est super pratique, toujours sous la main, on le possède de toute façon, l'info se trouve sur notre cloud, etc. mais j'ai cruellement besoin d'avoir toutes les informations sous les yeux d'un seul regard, j'aime tellement le format papier pour plannifier les choses. Après avoir fabriqué un planning papier zéro déchet avec des feuilles de récup' j'ai finalement décidé que j'avais besoin d'un agenda avec ses grandes pages et son format pratique. A la fin de l'année je récupère toutes les pages inutilisées pour en faire des papiers de brouillon, listes de courses, etc.

Les longues douches

Pas tous les jours mais ça reste mon péché mignon après le sport ou quand j'ai froid, j'aime laisser l'eau couler pour maintenir l'atmosphère chaude, même si ça ne dure quand même pas 30 minutes je sais que c'est du gaspillage d'eau...

Les lingettes pour bébé

Autant j'utilise des carrés en tissu lavables à la place du PQ pour les pipis (chez moi), autant quand cela s'avère nécessaire, j'utilise toujours des lingettes humides, biodégradables écolo etc. mais quand même, ça produit des déchets.

Mon smartphone

Tous les sites slow vantent les bienfaits de la déconnexion mais cette saloperie de smartphone, je ne pourrais plus m'en passer (bien que je ne sois pas le pire des cas, je déconnecte en vacances a contrario de beaucoup de gens qui m'exaspèrent par exemple). J'hésite vraiment quand je devrai en changer à passer au Fairphone mais je n'en suis pas encore là (un compromis est de ne pas changer de smartphone par effet de mode mais bien quand il est HS...) et pour l'instant je trouve Android tellement contre-performant... affaire à suivre, dans quelques années j'espère.
 

Le supermarché

Ca fait partie de mes resolutions depuis l'année 2016, mais le manque de temps me ramène toujours dans les rayons du supermarché. J'essaie d'acheter mes legumes dans des magasins de proximité mais je ne le fais pas toutes les semaines. Aussi je n'ai toujours pas sauté le pas de chercher une boucherie locale et qui accepterait de ne pas vendre dans ses emballages, ça nécessiterait d'y aller en heures creuses et vu mon planning actuel, c'est tout bonnement impossible.

Les plats à emporter

Ca faisait aussi partie des choses que je voulais améliorer, mais difficile de dire stop aux friteries (mon gras vous remercie) ou à un ptit asiatique ou une pizza à domicile, et on n'a pas encore le réflexe boîtes à emporter.



 

12 avril 2017

La Kokologie, montagnes russes et blabla

(story time)

 
J'ai tout un tas de papiers qui traînaient depuis des mois dans mon salon, hier j'ai décidé de me faire une place qui me conviendrait pour travailler efficacement (parce que pour l'instant je pédale un peu dans la semoule niveau scolaire je dois t'avouer), j'ai vraiment l'impression qu'avoir un espace net et spacieux va m'aider à me recentrer et me remotiver. Bref, je décide de faire le nettoyage de cet espace de stockage qu'était devenu le sol entre le canapé et la table basse, et je vois toutes ces feuilles censées être à la base des scripts pour des vidéos Youtube. J'ai vraiment envie de m'investir dans la chaîne parce que honnêtement, vous êtes plus et plus actifs là-bas, j'avais filmé des vidéos à chaud et ça ne me plaisait pas, je voulais un truc plus "propre", alors je me suis dit que j'allais essayer d'écrire le script de mes vidéos avant de filmer. Mais comme je ne suis pas ce genre de personne, les scripts sont restés là (non, j'ai quand même filmé une vidéo dans le tas). Bref, sans savoir quand j'aurai le temps de peut-être filmer (Youtube, c'est très très chronophage par rapport à un blog), je me suis dit que j'allais transformer tout ça en article!

Déjà c'est facile de retranscrire un truc déjà écrit, puis j'ai vu que vous aimiez les articles parfois un peu plus perso comme les petits journaux hebdomadaires que j'avais commencé à publier, puis ça fait un lustre justement que je n'ai pas publié sur le blog, j'ai plusieurs sujets à aborder pour des partenariats (aïe, ça va commencer à s'impatienter, si c'est pas déjà le cas) mais ce sont des articles qui demandent 1/ que je teste le produit dont je dois parler, ce qui prend du temps et 2/ plus de documentation. Les sujets sur la slow life, etc., j'aimerais vous en publier mais j'ai besoin de demandes concrètes de votre part pour savoir quel aspect développer, certains trucs me semblent insignifiants alors qu'ils vous intéressent peut-être. Et puis je n'écris quasiment plus, peut-être que si je reprends l'habitude d'écrire ça va aussi me stimuler pour mon roman. Je me suis rendu compte aussi qu'écrire ce qui m'encombre la tête (que ce soit mon avis sur un film ou un sujet personnel délicat) me permet d'alléger mon esprit.

Puis j'ai hésité à créé un blog journal parce que les articles vraiment blog n'intéressent pas tout le monde et n'entrent pas nécessairement dans la thématique slow, j'ai hésité à les poster sur mon blog sur le haut potentiel, puis j'ai fini par me dire que ce blog, mon principal, a finalement toujours été un fourbi et que ça se plaira bien ici. Ca ne veut pas dire que j'arrête d'écrire sur le slow, j'ai des sujets en préparation sur la slow cosmétique, sur mes tenues de fripes, sur des choses que vous pouvez faire pour être plus slow... bref, ne partez pas tout de suite :)

 
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La Kokologie


Et donc voilà le premier sujet que j'avais en preparation, le livre La Kokologie. J'ai découvert ce livre grâce à Laetitia (Le Corps. La Maison. L'Esprit.) qui publie des vidéos à son sujet régulièrement. Je n'ai jamais regardé ses vidéos car je ne voulais pas me spoiler.

Pour que tu comprennes mieux, il s'agit d'un livre de "développement personnel", ou plutôt de découverte de soi (puisque le livre n'apporte pas de conseils ou autres mais seulement une analyse), sous forme de petits jeux de mise en situation, des scénarios concrets ou abstraits, qui balayent différents thèmes. Les petits jeux sont assez courts, on peut donc les faire quand on veut sans pour autant devoir caler un long moment pour ça.
Suite à la mise en situation sous forme d'histoire d'ambiance, des questions sont posées, il s'agit soit de questions à choix multiples, soit de questions ouvertes, parfois des questions dessinées.

Après avoir posé les questions, le livre donne l'interprétation des réponses et explique ce que cela révèle concrètement chez la personne, ainsi que la symbolique des différents elements de l'histoire et là où ça voulait nous emmener.

Cela se fait tellement vite que je m'y suis mise une matinée, et j'ai fait tout le livre en 3h d'une traite (à la fin je fatiguais, je ne vous conseille pas de l'avaler d'un coup comme ça...)

J'ai trouvé le livre amusant parfois, il y a quelques points où ça tapait vraiment dans le mille, mais la plupart de ces choses étaient déjà conscientes et je n'ai pas appris de scoop. Par contre, la moitié, voire les 3/4 des réponses/solutions me semblent complètement à côté de la plaque, et je pense honnêtement ne pas dire ça par mauvaise foi. Quand le livre vient me dire que j'ai une haute opinion de moi par exemple, je pense que je peux apporter nombre de témoignages que c'est pas vraiment le cas.

Il y a des questions qui m'ont posé problème, dans le sens où il fallait citer le nom d'une personne spontanément, et ayant un cercle de relations assez restreint, j'ai donné quasiment toujours les mêmes noms, du coup la même personne s'est pris tout et son contraire.

Les questions ouvertes sont problématiques aussi dans le sens où parfois, on répond complètement à côté de la plaque, on n'est pas sur la même longueur d'onde que l'auteur, du coup impossible de comparer la réponse aux solutions possibles.

Dans certaines mises en situation, j'ai eu tendance à répondre de manière bien trop concrètes. Une des mises en situation concernait un parc d'attraction par exemple. "Vous êtes dans une file d'attente pour une attraction, combien de temps de file y a-t-il?" Bah j'ai répondu un temps moyen des temps d'attente que j'ai pu remarquer dans les parcs d'attraction que j'ai visités! (27 minutes)
Ensuite on demande de dessiner sa montagne russe idéale, j'ai dessiné mon idéal sachant que je ne suis pas fana des sensations fortes, elle n'a donc pas de descentes raides, etc.

En découvrant la solution, il s'avère que cette mise en situation révèle des choses sur notre vie sexuelle, que le temps d'attente dans la file est la durée idéale pour les préliminaires et que la montagne russe représente ma vie sexuelle parfaite. Du coup est-ce que l'interprétation est juste, ou j'ai juste décrit du concret du point de vue parc d'attraction?
 
Du coup je reste un peu dubitative sur ce livre... Est-ce que quelqu'un parmi vous l'a testé aussi?
 
A priori le livre n'est plus édité mais on en trouve encore de seconde main sur Amazon

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