22 juin 2017

Journal de juin

Ce mois-ci, c'était la période des examens. Bien qu'en cours du soir on ne suit pas exactement le calendrier classique, puisqu'on passe l'examen dès qu'un cours se finit, on avait quand même trois gros cours qui se finissaient en juin, et dont les examens étaient proches finalement.
 
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Ça a été pénible d’étudier à cause de la chaleur qu’on subit actuellement en Belgique, c’était long, mais j’ai survécu. Je suis à peu près sûre que je devrai repasser l’examen de programmation en septembre, mais je ne veux de toute façon pas passer dans l’année suivante sans maîtriser cette matière primordiale pour la formation. Je dois trouver un moyen d’approfondir ce cours pendant les grandes vacances, profiter de mes soirées pour travailler sur ce cours maintenant que je peux me consacrer à lui uniquement, prendre éventuellement quelques heures de cours privé avec un des élèves de ma classe qui maîtrise bien le cours. J’hésite malgré tout à reprendre le cours l’an prochain, car il s’agira d’un nouveau prof, celui-ci partant à la retraite cette année. Je me dis que suivre le cours donné sous un autre angle pourrait m’être bénéfique, mais en même temps comme le dit l’adage, on sait ce qu’on perd, pas ce qu’on gagne, ça pourrait moins bien passer avec le suivant finalement. Et je n’ai rien à perdre d’essayer de le repasser en septembre dans tous les cas, je serais juste déçue si je le réussis tout juste avec des points moyens. Si je décide de resuivre le cours, je « perds » aussi une année dans ma formation, je suis partagée entre l’envie de terminer rapidement pour pouvoir changer d’orientation, et l’envie de maîtriser réellement mon sujet.
Bref, je me laisse quelques jours pour digérer et je me mettrai à y bosser dans tous les cas, tranquillement, je verrai où j’en suis dans quelques semaines. J’ai les points dans quelques jours, je pense que j’ai vraiment bien réussi les autres examens, je suis curieuse de voir les points pour pouvoir bien me situer.
Ça a été difficile cette année de composer avec les études, le travail, la vie de couple, le reste, mais je n’ai aucun regret, c’est passé vite finalement. Ce qui m’a manqué le plus, c’est de ne plus pouvoir faire de sport, je ne suis pas une grande sportive mais j’ai ressenti les effets négatifs, après avoir fait de la danse pendant 10 ans, avec par période du fitness ou autres, je peux attester que le sport permet vraiment d’être mieux dans son corps, en meilleure forme… même si on ne le sent pas. C’est quand on arrête que ça se paie ! Cet été je compte donc me défouler, faire du sport dès que j’en ai l’occasion.
Ceci dit, vers la fin de l’année scolaire, je me suis rendu compte que je m’étais peut-être mis une pression inutile et que j’aurais pu me permettre un peu plus souvent de faire des sorties, même s’il n’était pas pensable de faire la fiesta tous les weekends jusqu’à 3h du matin (ce n’était pas mon envie de toute façon), j’aurais pu me permettre un peu plus de souplesse, pour mon bien-être et pour ne pas me décourager.
Cette semaine et jusqu’au début de la semaine prochaine, c’est la fête du cinéma, on avait pu acheter des tickets en prévente à 3€ la séance, autant dire qu’on en a profité, d’ailleurs avec la chaleur qu’il fait il fait vraiment agréable dans les cinémas, c’est le moment d’en profiter. J’ai vu Les Gardiens de la Galaxie 2 hier, j’ai bien aimé, j’aime vraiment l’humour de ce film. On a encore prévu d’aller voir les nouveaux Pirates des Caraïbes et Fast & Furious, je n’aurais pas spécialement été voir ces deux derniers au cinéma en temps normal, mais à ce prix-là c’était surtout une occasion de faire des sorties avec Monsieur maintenant qu’on retrouve du temps pour nous en soirée. Ce weekend je pars faire un weekend bootcamp dans les Ardennes, dans un cadre verdoyant, avec une piscine, on sera une dizaine, je voulais bouger je vais être servie !
J’ai commencé la nouvelle saison de Orange is the New Black, je ne voulais pas la commencer pendant les examens car je savais que j’aurais envie de la regarder d’une traite une fois que je commencerais, et je devais me concentrer sur mes révisions. J’avais par contre commencé la série Silicon Valley car c’est un format court, et j’avais besoin de faire un break de temps en temps, j’aime beaucoup, j’ai surtout aimé le début de la série, il y avait énormément de référence à des choses dont j’avais entendu parler en cours.
Cet été je vais voir M.I.A. au Dour Festival, je l’avais déjà vue aux Ardentes et je suis trop contente qu’elle revienne en festival en Belgique, surtout tout près de chez moi, chaque année je propose M.I.A. depuis que je l’ai découverte et mon souhait s’est exaucé :D
Ensuite on ira voir Tryo à Namur fin août, et plus tard dans l’année Banks revient, ça a vraiment été une belle année pour moi niveau concerts.
Et toi, la forme ?

20 juin 2017

Ecrire un livre

Si vous me suivez régulièrement, vous savez que je travaille sur mon premier roman. J'ai toujours aimé l'écriture, je me souviens qu'en primaire, j'écrivais des histoires pendant les récrés au lieu d'aller jouer. Que j'ai quasiment toujours eu un blog. Des blogs. J'ai écrit pas mal de BD qui ont disparu je ne sais où. J'ai écrit plusieurs fois des débuts, ou des idées de romans, qui ont aussi disparu dans le gouffre de mon manque de confiance en moi. Bref j'adore écrire, et il y a environ trois ans j'ai eu un déclic, si c'est ce que j'aime tant, il fallait que je concrétise mon projet. Et j'ai commencé à écrire un roman. Oui ça fait trois ans que j'ai commencé, et j'ai fait quelques erreurs de parcours, donc je voudrais donner quelques conseils d'organisation, de motivation, etc. pour ceux qui voudraient s'y mettre. Pas en trois ans.

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Si j'ai mis autant de temps à écrire, c'est parce que j'étais désorganisée. Au début, je pensais que je devais uniquement écrire de manière intuitive, que je ne devais pas me forcer, mais je me rends compte que même si c'est une passion, il faut un peu de rigueur pour mener son projet à bien. Sauf si on écrit juste pour écrire et pas dans le but de publier, mais j'aimerais que ce roman, et tous les suivants, soient édités, donc il faut bosser. 








Réserver du temps pour l'écriture

La principale erreur que j'ai faite, et qui m'a bloquée dans mon avancement, c'est de ne pas prendre le temps tout simplement d'écrire. En trois ans je n'avais écrit que 9 000 mots (on compte généralement qu'un roman de science-fiction affiche entre 90 000 et 125 000 mots), mon histoire stagnait. De plus, vu le temps qui s'est écoulé, mon style a changé, ma vision des choses a changé, ma conception de l'histoire a changé, tout mon début de roman a été très remanié ces derniers mois quand je me suis mise à bosser sérieusement dessus.
Il ne faut jamais se débarrasser de ses débuts de romans, de ses idées... (je l'ai fait beaucoup de fois, avec regret, maintenant je garde tout) mais quand on travaille activement sur un projet particulier, il faut s'y atteler avec régularité.

Avoir de quoi noter, tout le temps

Que ce soit votre fichier électronique que vous transportez sur une clé (si vous avez accès à un PC quasiment H24), ou un carnet, ou vos notes sur votre smartphone, il faut noter tout ce qui vous passe par la tête, de la moindre idée aux phrases ou aux paragraphes complets. Ca m'arrive souvent de rêvasser, puis je commence à "écrire" dans ma tête, je trouve mes tournures de phrase très bonne, j'aime mon idée, j'ai peur d'en oublier un seul détail. Souvent ça m'arrive avant de m'endormir, et j'angoisse de ne pas me rappeler de tout le lendemain, il faut absolument noter, pour se vider la tête et ne rien oublier.

Ca vaut aussi pour des idées qui ne concernent pas le roman en cours.

Se forcer à s'y mettre

Je pensais qu'il ne fallait pas se "forcer" mais seulement écrire quand l'inspiration vient. Mais ça prend des années de travailler comme ça, avec les inconvénients que j'ai cités plus haut et le risque de tourner en rond pour toujours. Je pensais que je ne prendrais pas de plaisir en me forçant à écrire, pourtant c'est faux. Au lieu d'attendre qu'une idée me tomber toute cuite dans les mains, j'ouvre mon fichier, je relis le dernier chapitre, les dernières lignes, et alors que je passais juste comme ça, je commence à écrire de nouveaux chapitres, ça vient tout seul. Mais il faut s'y plonger. Bien sûr, parfois je n'arrive qu'à écrire quelques lignes, rarement rien du tout, mais en me forçant à me mettre devant mon écran régulièrement, j'ai écrit 20 000 mots en un mois, sans avoir l'impression de perdre en qualité je précise.

Tenir des notes

Outre les idées, il y a d'autres notes qui m'aident. Je vous conseille je réserver un carnet (ou un fichier ou autre) uniquement à votre roman. Plusieurs idées de romans, plusieurs carnet. Dans le carnet dédié à mon roman en cours, j'ai noté un résumé en une ligne de chaque chapitre écrit, ma liste de personnages avec leurs caractéristiques importantes, ma ligne du temps, mais aussi les choses qui vont arriver plus tard dans le livre, les fins alternatives, etc. 

La liste des chapitres, des persos et la ligne du temps me semblent vraiment importants pour garder de la structure et de la cohérence dans le récit, car on finit par oublier, je vous jure.

Ne pas avoir peur de remodeler l'histoire

Au début, le roman que j'avais écrit était très différent. Je me suis lancée dans mon idée, j'ai écrit sans connaître la fin. Finalement, au fil de mes écritures, je n'étais plus très fan du point de vue que j'avais adopté, alors j'ai modifié. J'ai modifié la temporalité, j'ai adoucit certains traits, renforcé d'autres, les technologies ont changé, mes héros n'avaient plus les mêmes moyens, la cause de l'histoire était différente et est passée au premier plan alors qu'elle était secondaire, j'ai fait une grosse coupe dans le nombre de personnages... J'ai récupéré pas mal d'idées, mais j'ai dû adapter. N'ayez pas peur d'effacer des chapitres ou des paragraphes, quitte à les mettre de côté pour une autre histoire ou pour que ça vous fasse moins mal au coeur, mais il ne faut pas garder ce qu'on a écrit juste parce qu'on se borne à ne pas vouloir l'effacer, sans autre raison valable. 

Se faire conseiller

Impossible d'avoir une vue extérieure sur notre roman, on connaît les rebondissements, on connaît l'histoire, on sait ce qu'on veut exprimer par nos mots. Il faut absolument s'entourer de quelques relecteurs, des personnes de confiance qui vous donneront un avis impartial (insistez sur ce point), ils pointeront directement les incohérences, les manques de précision, les redondances, les moments creux... que vous ne voyez plus à force de vous plonger dans votre histoire. Pour ma part j'ai un relecteur régulier, il connaît déjà l'histoire, il l'a lue avant et après les grosses modifications, il la suit depuis le début, il pointe surtout les incohérences mais il connaît déjà la direction de l'histoire. Je vais faire relire mon histoire à mi-chemin par d'autres personnes, pour savoir si mon histoire est intrigante, intéressante, donne envie de connaître la suite, ou juste plate, sans intérêt. Et finalement, j'aurai besoin de relecteurs pour lire le roman en une traite, ils découvriront tout, auront le loisir de se plonger dans l'intrigue, etc., ils auront un oeil neuf.

Ecrire par envie

Quoi que vous écriviez, faites-le parce que vous aimez ça, on le répète souvent, un projet mené par la passion, ça se ressent, un projet mené par l'appât du gain, ça se ressent aussi. Mais bon je pense qu'il faut être sacrément maso pour se forcer à écrire si ça ne nous plaît pas.


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18 juin 2017

Muesli maison (healthy et vegan), recette facile!

Si vous me suivez sur Instagram vous n'aurez pas loupé l'info... J'ai commencé depuis un moment à réaliser mon muesli moi-même, et je dois dire que c'est franchement hyper facile! Voici la recette que je suis, mélange de recettes trouvées sur le net et de tests.



Ingrédients :
100 gr de flocons (d'avoine)
4 cs de farine

4 cs d'huile végétale*
4 cs de sucrant liquide**

ajouts au choix :
des fruits secs
des fruits séchés
des pastilles de chocolat
des éclat de cacao cru
des graines
des épices (cannelle...)
de la coco râpée
du cacao
...

Et puis c'est super simple, il suffit de mélanger les flocons avec la farine, puis de mélanger avec l'huile et le sirop. On étale bien son mélange sur une plaque qui va au four, et ça doit cuire environ 20 minutes à 180° (en remuant en milieu de cuisson c'est encore mieux). Super easy!

Il ne reste qu'à les mettre dans une jarre ou une boîte de conservation, et miam miam.

Dites-moi si vous essayez :)

* si vous utilisez de l'huile de coco, il faudra la faire fondre
** quelques possibilités : sirop de sucre (faire fondre du sucre dans de l'eau jusqu'à obtenir un sirop), sirop d'agave, sirop de caroube, sirop d'érable, si vous ne suivez pas un régime vegan vous pouvez utiliser du miel

Une publication partagée par The Flonicles (@ouchiligram) le

6 juin 2017

iGraal ♥ green

Du 5 au 11 juin, iGraal propose une action spéciale sur les boutiques et services "green", ainsi que sur certains produits dans cette catégorie (écolo, bio...), l'occasion de faire ses achats verts avec un cashback plus important que d'habitude.

Je te laisse jeter un oeil aux boutiques et produits participants ici



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