30 juin 2017

Un mois de repas végétariens

Il y a environ 2 mois j'ai décidé d'arrêter de manger de la viande (et du poisson), j'ai fait une vidéo pour en parler si ça t'intéresse, sinon dans cet article pas de blabla, j'avais juste envie de partager mes repas du mois pour donner des idées à tous ceux qui veulent manger moins de viande, ou arrêter. Je ne prétends pas avoir une alimentation saine ni rien, c'est juste de l'inspiration :) Aussi il n'y a pas 30 photos car parfois je mange la même chose deux jours en suivant, parfois j'ai oublié de faire une photo, etc.


La pizza, c'est devenu notre repas joker/fond de frigo, on achète la pâte à pizza en rouleaux (oui je sais, shame on me) et on en congèle pour pouvoir se faire une pizza à base de ce qui traîne dans le frigo. Pizza blanche, pizza aux fromages, pizza aux légumes... 
Patates à l'ail, fromage, lentilles et salade.
Gnocchis verts à la bolo végétarienne et spaghetti à la bolognaise végétarienne. J'ai fait cette bolo avec du seitan.
J'ai même mangé un hamburger végétarien chez McDo (c'est rare que je mange dans un fast food mais j'avais envie de tester), ils sont vraiment bons, on dirait vraiment du poulet pané.
Tomates mozzarella avec un peu d'huile aux herbes et du houmous.



Encore des pizza, l'avantage c'est qu'on peut faire une pizza avec une moitié végétarienne et l'autre moitié différente, quand on mange à deux ou plus.
Je ne boude pas mon amour pour les durums non plus, le kebab végé est vraiment bon on ne sent pas la différence.
Depuis que je ne mange plus de viande, je mange plus souvent des pâtes, avec des légumes, avec du fromage...
J'essaie de faire mes "steaks" végétariens moi-même petit à petit, mais la plupart du temps pour l'instant j'achète des substituts de viande préparés...
Pendant les journées très chaudes qu'on a eu j'ai pris plaisir à manger des crudités, de grandes assiettes de crudités, avec juste un filet d'huile et des épices, ou de la crème de balsamique. 


Des asperges à la flamande revisitées avec du tofu pour les protéines. 
Pâtes bolo, burgers maison avec une salade de crudités et différents restes, burgers maison dans un pain, steaks au poivre végé au quorn dans un sandwich...


Changer de régime alimentaire c'est l'occasion de tester de nouvelles choses, comme ces bâtonnets de polenta. 
Salade verte du jardin de mes parents avec un reste de pizza. 
Pâtes à l'ail et aux champignons. 
Wok avec substitut végétarien. 
Steaks hâchés végétariens avec des raviolis aux legumes et une salade de tomates. 


Le classique boudin-chou-purée 😋
Salade de crudités, tomates, falafels aux épinards. 
Trois repas pour le lunch avec du boulghour au pesto, du concombre, de la courgette, de la feta...
On peut même continuer à manger des makis et compagnie, il existe plusieurs variétés vg dans les restos près de chez nous.


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27 juin 2017

Féminisme 101 : C'est quoi le féminisme?

Hello! J'avais envie de publier une série d'articles courts afin de vulgariser le féminisme, et sensibiliser à différentes causes plus précises qui y sont rattachées. Le féminisme a une image assez négative, ternie par de la mauvaise publicité et par les macho-macho-men qui se sentent menacés, alors que si tout le monde était conscient de ce qu’est vraiment le féminisme (et de ce qu’il n’est pas), toute personne censée, homme ou femme, serait concerné par cette problématique qu’est l’inégalité des sexes. C’est pourquoi on va commencer par la base : de quoi parle-t-on quand on évoque le féminisme ?




Il est important je pense d’insister sur ce que le féminisme n’est pas. Beaucoup de personnes voient les féministes comme des enragées qui prônent la haine envers les hommes. Une bande de connasses frigides ou de lesbiennes qui veulent détruire les hommes, les avilir, les esclavager (je grossis à peine le trait, je vous jure, il suffit de lire les réactions de certains sur Internet…) Alors certes, comme dans tous les mouvements, il y a des gens qui s’y prennent mal, mais ils ne sont pas représentatifs de la majorité. Comme quand on dit que certains hommes sont machistes, on n’est pas en train de dire que tous les hommes sont des connards à exterminer. Même si c’est ce que certains comprennent.

Alors non, un féministe ne souhaite pas que les hommes subissent tout le mal du monde pour se venger de ce que subissent les femmes. Je dis bien UN féministe, car le féminisme est aussi une affaire d’hommes.

Les féministes pensent que les femmes ont les mêmes droits que les hommes, qu’elles sont aussi humaines que les hommes, qu’elles ne valent pas moins que les hommes. Bref, il est question d’égalité des sexes.

Pour ceux qui diront que le féminisme n’a plus lieu d’être, pour ceux qui diront que les hommes subissent aussi *compléter avec une mention au choix*,  oui, la société a évolué (attention, pas partout dans le monde), non, tous les hommes ne sont pas des monstres, oui, certains hommes sont violés et maltraités ou subissent une certaine pression de la société. Mais il y a des chiffres qui ne mentent pas, sur la situation des femmes, sur le nombre de victimes de violences conjugales ou autres, sur les inégalités au travail. L’objectification de la femme est une réalité. L’égalité est encore loin d’être atteinte dans notre société, et encore une fois, un suffit de regarder plus loin pour voir que la situation est même critique ailleurs.

Au cours des prochaines semaines, je mettrai en évidence différents sujets plus spécifiques concernant les combats et les problématiques liés au féminisme, je vous invite à me donner vos idées de sujets dans les commentaires, au cas où je n’aurais pas pensé à tous les aspects.

J’espère que j’arriverai à vous sensibiliser et que vous aurez envie de partager ces mots, sur les réseaux sociaux et lors de vos discussions.





Une féministe qui vous veut du bien

26 juin 2017

Weekend Bootcamp4Children, de la sueur pour la bonne cause

Ce weekend, comme je t’avais raconté il y a quelques jours, j’ai participé à un bootcamp organisé par l’association Dance4Children afin de récolter des fonds pour une association. Je t’invite à aller lire plus bas les informations concernant Dance4Children et Caméléon, quitte à passer mon blabla si ça ne t’intéresse pas…
Ce weekend sportif était organisé à la campagne en Ardenne, notre superbe gîte était entouré de verdure, il faisait caaaaalme, si on fait abstraction des vaches du pré à côté qui étaient très bavardes.
 
source photo - Facebook/Instagram Dance4Children
 
Au programme, des séances de yoga, du renforcement musculaire, une initiation à la boxe, du stretching, mais aussi des instants détente grâce à la piscine, au sauna, aux bains à bulles… sans oublier les repas tous ensemble dans la bonne humeur et les pauses au soleil à refaire le monde.
Les journées commençaient par une session de yoga plutôt dynamique, et se terminaient avec une session de yoga apaisante. J’ai pu tenter pour la première fois l’expérience de la méditation guidée, cette nuit-là j’ai même dormi comme une souche. Le samedi, la seule journée complète, après le yoga du matin et le petit-déjeuner, on a enchaîné avec un entraînement cardio et musculaire autour d’un lac, tandis qu’après-midi c’était initiation à au kick-boxing. Le dimanche matin, l’entraînement était surtout basé sur l’endurance, après un jogging autour du lac et quelques échauffements on a continué à s’entraîner sous forme de défis par équipe. Même en n’étant pas sportive pour un sous, l’ambiance et la dynamique du groupe étaient tellement bonnes que le temps est passé vite, je n’irais pas jusqu’à dire que c’était facile et que c’est passé izi pizi pour moi, loin de là, mais c’est tellement moins barbant que de faire son sport en salle dans sa petite bulle… et après l'avoir fait, on est tellement satisfait!
En dehors des moments sportifs, l’ambiance était géniale, on a été nourri comme des rois, on était 14 au total avec les coach et je pense pouvoir dire sans me tromper que tout le monde a passé un weekend merveilleux.
Sur un plan plus personnel, ça m’a fait un bien fou de passer ce weekend au vert et de me bouger. J’avais terminé ma session d’examens quelques jours avant, j’avais besoin de lâcher la pression et de me changer les idées. Après cette année de cours du soir où je n’ai quasiment pas fait de sport, je ressens les effets négatifs de la sédentarité dans tout mon corps, peut-être même sur le moral et la forme en général. Ce weekend m’a permis de me dépenser et de couper du quotidien quelques jours, mais aussi de me dépasser, ce qui était le but de ce bootcamp. Depuis quelques temps j’ai une grosse baisse de moral et d’estime en moi et oser ce genre de défi me permet justement de booster mon estime, surtout dans ce genre d’ambiance sportive mais sans competition, si ce n’est envers soi-même, sans jugement… Les moments en communauté étaient aussi enrichissants, par les rencontres et les échanges autour des repas et pendant les moments détente.  Je suis repartie de là chargée d’énergie positive malgré les courbatures.
 
source photo - Facebook/Instagram Dance4Children
 
Le bootcamp était organisé par l’association Dance4Children afin de collecter des fonds pour l’association caméléon.
 

۞ Dance4Children ۞

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Dance4Children est une asbl belge qui a pour but de promouvoir des associations caritatives par la danse, même si les activités de l’association s’étendent maintenant, comme avec ce premier Bootcamp4Children par exemple. L’entièreté des bénéfices des actions organisées par Dance4Children est reversée aux associations partenaires.
En 2017, les fonds récoltés par Dance4Children seront reversés à l’association Caméléon.
 
Aider Dance4Children :
  • tu peux suivre les actus de Dance4Children et participer aux événements de collecte de fonds tels que le bootcamp auquel j'ai participle
  • tu peux collecter/faire don de vêtements pour enfants, fournitures scolaires, livres en français ou en anglais, medicaments, jouets, materiel sportif...
  • tu peux devenir/proposer un partenaire, une entreprise qui peut aider financièrement, matériellement ou par mécénat
  • tu peux offrir tes services comme bénévole, régulièrement ou sporadiquement, en function de ce que tu peux offrir (quelques exemples : aide à l'organisation d'événements, travail administrative, web/graphisme/photo/video, rédactionnel, collectes...)
 
Je t'invite dans tous les cas à visiter le site ou la page Facebook de l'assoc' pour en savoir :

♥♥♥ Le site de Dance4Children
♥♥♥ La page Facebook

۞ L'association Caméléon ۞

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L’association Caméléon vient en aide aux enfants victimes d’abus sexuels aux Philippines, où cela arrive malheureusement à énormément d’enfants, très souvent dans le cercle familial. Caméléon accueille les victimes dans des maisons d’accueil à l’écart des grandes villes, où les jeunes filles, âgées de 5 à 17 ans, peuvent se reconstruire, avoir accès à l’enseignement, faire du sport, apprendre un métier, avoir une vraie enfance dans un cadre sain. L’association apporte également une aide juridique aux victimes qui veulent aller en justice. Des sessions d’information et de sensibilisation sont organisées dans les villages afin de prévenir les actes malveillants et d'insister sur les droits des enfants.
 
 
Tu peux aider l’association en devenant bénévole, sur place ou en Europe, en faisant des dons, ou en parrainant un enfant pour lui apporter en plus des dons, un soutien moral et de l’attention.
 
Je t’invite vraiment à regarder ce petit documentaire sur l’association. Ces quelques minutes d’image sont vraiment boulversantes.
 

 



 

 
 
Suite à ce weekend et au travail de sensibilisation de la part de Dance4Children, j'ai décidé de parrainer un enfant. Dès 28€/mois* on peut offrir une scolarité, du soutien moral (échanges de courier), en bref, un avenir, à un enfant pris en charge par l'association.
 
*de plus si tu as besoin d'une petite motivation supplémentaire, en France comme en Belgique, les dons donnent droit à une exonération fiscale 
 
 
 
Dans tous les cas, tu peux faire une action gratuite pour donner un coup de pouce à ces deux associations (ou à n'importe quelle association à laquelle tu veux donner du soutien) : partage les infos sur les réseaux sociaux pour porter ces initiatives à la connaissance de tous tes contacts

22 juin 2017

Journal de juin

Ce mois-ci, c'était la période des examens. Bien qu'en cours du soir on ne suit pas exactement le calendrier classique, puisqu'on passe l'examen dès qu'un cours se finit, on avait quand même trois gros cours qui se finissaient en juin, et dont les examens étaient proches finalement.
 
source photo
 
Ça a été pénible d’étudier à cause de la chaleur qu’on subit actuellement en Belgique, c’était long, mais j’ai survécu. Je suis à peu près sûre que je devrai repasser l’examen de programmation en septembre, mais je ne veux de toute façon pas passer dans l’année suivante sans maîtriser cette matière primordiale pour la formation. Je dois trouver un moyen d’approfondir ce cours pendant les grandes vacances, profiter de mes soirées pour travailler sur ce cours maintenant que je peux me consacrer à lui uniquement, prendre éventuellement quelques heures de cours privé avec un des élèves de ma classe qui maîtrise bien le cours. J’hésite malgré tout à reprendre le cours l’an prochain, car il s’agira d’un nouveau prof, celui-ci partant à la retraite cette année. Je me dis que suivre le cours donné sous un autre angle pourrait m’être bénéfique, mais en même temps comme le dit l’adage, on sait ce qu’on perd, pas ce qu’on gagne, ça pourrait moins bien passer avec le suivant finalement. Et je n’ai rien à perdre d’essayer de le repasser en septembre dans tous les cas, je serais juste déçue si je le réussis tout juste avec des points moyens. Si je décide de resuivre le cours, je « perds » aussi une année dans ma formation, je suis partagée entre l’envie de terminer rapidement pour pouvoir changer d’orientation, et l’envie de maîtriser réellement mon sujet.
Bref, je me laisse quelques jours pour digérer et je me mettrai à y bosser dans tous les cas, tranquillement, je verrai où j’en suis dans quelques semaines. J’ai les points dans quelques jours, je pense que j’ai vraiment bien réussi les autres examens, je suis curieuse de voir les points pour pouvoir bien me situer.
Ça a été difficile cette année de composer avec les études, le travail, la vie de couple, le reste, mais je n’ai aucun regret, c’est passé vite finalement. Ce qui m’a manqué le plus, c’est de ne plus pouvoir faire de sport, je ne suis pas une grande sportive mais j’ai ressenti les effets négatifs, après avoir fait de la danse pendant 10 ans, avec par période du fitness ou autres, je peux attester que le sport permet vraiment d’être mieux dans son corps, en meilleure forme… même si on ne le sent pas. C’est quand on arrête que ça se paie ! Cet été je compte donc me défouler, faire du sport dès que j’en ai l’occasion.
Ceci dit, vers la fin de l’année scolaire, je me suis rendu compte que je m’étais peut-être mis une pression inutile et que j’aurais pu me permettre un peu plus souvent de faire des sorties, même s’il n’était pas pensable de faire la fiesta tous les weekends jusqu’à 3h du matin (ce n’était pas mon envie de toute façon), j’aurais pu me permettre un peu plus de souplesse, pour mon bien-être et pour ne pas me décourager.
Cette semaine et jusqu’au début de la semaine prochaine, c’est la fête du cinéma, on avait pu acheter des tickets en prévente à 3€ la séance, autant dire qu’on en a profité, d’ailleurs avec la chaleur qu’il fait il fait vraiment agréable dans les cinémas, c’est le moment d’en profiter. J’ai vu Les Gardiens de la Galaxie 2 hier, j’ai bien aimé, j’aime vraiment l’humour de ce film. On a encore prévu d’aller voir les nouveaux Pirates des Caraïbes et Fast & Furious, je n’aurais pas spécialement été voir ces deux derniers au cinéma en temps normal, mais à ce prix-là c’était surtout une occasion de faire des sorties avec Monsieur maintenant qu’on retrouve du temps pour nous en soirée. Ce weekend je pars faire un weekend bootcamp dans les Ardennes, dans un cadre verdoyant, avec une piscine, on sera une dizaine, je voulais bouger je vais être servie !
J’ai commencé la nouvelle saison de Orange is the New Black, je ne voulais pas la commencer pendant les examens car je savais que j’aurais envie de la regarder d’une traite une fois que je commencerais, et je devais me concentrer sur mes révisions. J’avais par contre commencé la série Silicon Valley car c’est un format court, et j’avais besoin de faire un break de temps en temps, j’aime beaucoup, j’ai surtout aimé le début de la série, il y avait énormément de référence à des choses dont j’avais entendu parler en cours.
Cet été je vais voir M.I.A. au Dour Festival, je l’avais déjà vue aux Ardentes et je suis trop contente qu’elle revienne en festival en Belgique, surtout tout près de chez moi, chaque année je propose M.I.A. depuis que je l’ai découverte et mon souhait s’est exaucé :D
Ensuite on ira voir Tryo à Namur fin août, et plus tard dans l’année Banks revient, ça a vraiment été une belle année pour moi niveau concerts.
Et toi, la forme ?

20 juin 2017

Ecrire un livre

Si vous me suivez régulièrement, vous savez que je travaille sur mon premier roman. J'ai toujours aimé l'écriture, je me souviens qu'en primaire, j'écrivais des histoires pendant les récrés au lieu d'aller jouer. Que j'ai quasiment toujours eu un blog. Des blogs. J'ai écrit pas mal de BD qui ont disparu je ne sais où. J'ai écrit plusieurs fois des débuts, ou des idées de romans, qui ont aussi disparu dans le gouffre de mon manque de confiance en moi. Bref j'adore écrire, et il y a environ trois ans j'ai eu un déclic, si c'est ce que j'aime tant, il fallait que je concrétise mon projet. Et j'ai commencé à écrire un roman. Oui ça fait trois ans que j'ai commencé, et j'ai fait quelques erreurs de parcours, donc je voudrais donner quelques conseils d'organisation, de motivation, etc. pour ceux qui voudraient s'y mettre. Pas en trois ans.

source


Si j'ai mis autant de temps à écrire, c'est parce que j'étais désorganisée. Au début, je pensais que je devais uniquement écrire de manière intuitive, que je ne devais pas me forcer, mais je me rends compte que même si c'est une passion, il faut un peu de rigueur pour mener son projet à bien. Sauf si on écrit juste pour écrire et pas dans le but de publier, mais j'aimerais que ce roman, et tous les suivants, soient édités, donc il faut bosser. 








Réserver du temps pour l'écriture

La principale erreur que j'ai faite, et qui m'a bloquée dans mon avancement, c'est de ne pas prendre le temps tout simplement d'écrire. En trois ans je n'avais écrit que 9 000 mots (on compte généralement qu'un roman de science-fiction affiche entre 90 000 et 125 000 mots), mon histoire stagnait. De plus, vu le temps qui s'est écoulé, mon style a changé, ma vision des choses a changé, ma conception de l'histoire a changé, tout mon début de roman a été très remanié ces derniers mois quand je me suis mise à bosser sérieusement dessus.
Il ne faut jamais se débarrasser de ses débuts de romans, de ses idées... (je l'ai fait beaucoup de fois, avec regret, maintenant je garde tout) mais quand on travaille activement sur un projet particulier, il faut s'y atteler avec régularité.

Avoir de quoi noter, tout le temps

Que ce soit votre fichier électronique que vous transportez sur une clé (si vous avez accès à un PC quasiment H24), ou un carnet, ou vos notes sur votre smartphone, il faut noter tout ce qui vous passe par la tête, de la moindre idée aux phrases ou aux paragraphes complets. Ca m'arrive souvent de rêvasser, puis je commence à "écrire" dans ma tête, je trouve mes tournures de phrase très bonne, j'aime mon idée, j'ai peur d'en oublier un seul détail. Souvent ça m'arrive avant de m'endormir, et j'angoisse de ne pas me rappeler de tout le lendemain, il faut absolument noter, pour se vider la tête et ne rien oublier.

Ca vaut aussi pour des idées qui ne concernent pas le roman en cours.

Se forcer à s'y mettre

Je pensais qu'il ne fallait pas se "forcer" mais seulement écrire quand l'inspiration vient. Mais ça prend des années de travailler comme ça, avec les inconvénients que j'ai cités plus haut et le risque de tourner en rond pour toujours. Je pensais que je ne prendrais pas de plaisir en me forçant à écrire, pourtant c'est faux. Au lieu d'attendre qu'une idée me tomber toute cuite dans les mains, j'ouvre mon fichier, je relis le dernier chapitre, les dernières lignes, et alors que je passais juste comme ça, je commence à écrire de nouveaux chapitres, ça vient tout seul. Mais il faut s'y plonger. Bien sûr, parfois je n'arrive qu'à écrire quelques lignes, rarement rien du tout, mais en me forçant à me mettre devant mon écran régulièrement, j'ai écrit 20 000 mots en un mois, sans avoir l'impression de perdre en qualité je précise.

Tenir des notes

Outre les idées, il y a d'autres notes qui m'aident. Je vous conseille je réserver un carnet (ou un fichier ou autre) uniquement à votre roman. Plusieurs idées de romans, plusieurs carnet. Dans le carnet dédié à mon roman en cours, j'ai noté un résumé en une ligne de chaque chapitre écrit, ma liste de personnages avec leurs caractéristiques importantes, ma ligne du temps, mais aussi les choses qui vont arriver plus tard dans le livre, les fins alternatives, etc. 

La liste des chapitres, des persos et la ligne du temps me semblent vraiment importants pour garder de la structure et de la cohérence dans le récit, car on finit par oublier, je vous jure.

Ne pas avoir peur de remodeler l'histoire

Au début, le roman que j'avais écrit était très différent. Je me suis lancée dans mon idée, j'ai écrit sans connaître la fin. Finalement, au fil de mes écritures, je n'étais plus très fan du point de vue que j'avais adopté, alors j'ai modifié. J'ai modifié la temporalité, j'ai adoucit certains traits, renforcé d'autres, les technologies ont changé, mes héros n'avaient plus les mêmes moyens, la cause de l'histoire était différente et est passée au premier plan alors qu'elle était secondaire, j'ai fait une grosse coupe dans le nombre de personnages... J'ai récupéré pas mal d'idées, mais j'ai dû adapter. N'ayez pas peur d'effacer des chapitres ou des paragraphes, quitte à les mettre de côté pour une autre histoire ou pour que ça vous fasse moins mal au coeur, mais il ne faut pas garder ce qu'on a écrit juste parce qu'on se borne à ne pas vouloir l'effacer, sans autre raison valable. 

Se faire conseiller

Impossible d'avoir une vue extérieure sur notre roman, on connaît les rebondissements, on connaît l'histoire, on sait ce qu'on veut exprimer par nos mots. Il faut absolument s'entourer de quelques relecteurs, des personnes de confiance qui vous donneront un avis impartial (insistez sur ce point), ils pointeront directement les incohérences, les manques de précision, les redondances, les moments creux... que vous ne voyez plus à force de vous plonger dans votre histoire. Pour ma part j'ai un relecteur régulier, il connaît déjà l'histoire, il l'a lue avant et après les grosses modifications, il la suit depuis le début, il pointe surtout les incohérences mais il connaît déjà la direction de l'histoire. Je vais faire relire mon histoire à mi-chemin par d'autres personnes, pour savoir si mon histoire est intrigante, intéressante, donne envie de connaître la suite, ou juste plate, sans intérêt. Et finalement, j'aurai besoin de relecteurs pour lire le roman en une traite, ils découvriront tout, auront le loisir de se plonger dans l'intrigue, etc., ils auront un oeil neuf.

Ecrire par envie

Quoi que vous écriviez, faites-le parce que vous aimez ça, on le répète souvent, un projet mené par la passion, ça se ressent, un projet mené par l'appât du gain, ça se ressent aussi. Mais bon je pense qu'il faut être sacrément maso pour se forcer à écrire si ça ne nous plaît pas.


Articles similaires - Ecrire sans fautes (ou du moins, avec moins de fautes)


18 juin 2017

Muesli maison (healthy et vegan), recette facile!

Si vous me suivez sur Instagram vous n'aurez pas loupé l'info... J'ai commencé depuis un moment à réaliser mon muesli moi-même, et je dois dire que c'est franchement hyper facile! Voici la recette que je suis, mélange de recettes trouvées sur le net et de tests.



Ingrédients :
100 gr de flocons (d'avoine)
4 cs de farine

4 cs d'huile végétale*
4 cs de sucrant liquide**

ajouts au choix :
des fruits secs
des fruits séchés
des pastilles de chocolat
des éclat de cacao cru
des graines
des épices (cannelle...)
de la coco râpée
du cacao
...

Et puis c'est super simple, il suffit de mélanger les flocons avec la farine, puis de mélanger avec l'huile et le sirop. On étale bien son mélange sur une plaque qui va au four, et ça doit cuire environ 20 minutes à 180° (en remuant en milieu de cuisson c'est encore mieux). Super easy!

Il ne reste qu'à les mettre dans une jarre ou une boîte de conservation, et miam miam.

Dites-moi si vous essayez :)

* si vous utilisez de l'huile de coco, il faudra la faire fondre
** quelques possibilités : sirop de sucre (faire fondre du sucre dans de l'eau jusqu'à obtenir un sirop), sirop d'agave, sirop de caroube, sirop d'érable, si vous ne suivez pas un régime vegan vous pouvez utiliser du miel

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