Je me suis rendu compte il y a quelques mois que le manque de sport est vraiment très néfaste, et à quel point arrêter toute activité physique depuis presque un an m’a fait du tort.
 
Je ne me rendais pas compte avant qu’en ne faisant “que” de la danse, malgré tout je bougeais, j’entretenais ma musculature, ma souplesse, etc. Si bien qu’en un an d’arrêt, mes douleurs au dos sont devenues presque insupportables par moment. C’était la principale manifestation, mais je pense que ça a joué aussi sur mon moral et mon bien-être de manière générale.
Récemment, j’ai vraiment ressenti le besoin de BOUGER, me défouler, sécréter toutes ces hormones qui font se sentir bien et dormir mieux. Être fière de moi aussi. Et aimer mon corps.
 

Trouver son sport idéal

 
Au départ j’ai recommencé à aller à la salle de sport, mais j’ai fini par me dire que ce n’était pas un sport idéal. Les machines de sport contraignent le corps dans ses mouvements. Pour que le corps ait des comportements naturels, il ne faut pas l’emprisonner, j’ai donc pensé que tous les autres sports sans machines valaient mieux.
 

Le jogging, ma torture de référence

Je suis retournée vers le jogging assez naturellement, car c’est un sport gratuit et facile (pas physiquement mais pratiquement) vu que j’ai un parc près de chez moi et que j’arrive à y embarquer monsieur pour me motiver. Je n’aime pas ça, je trouve ça chiant.
Ma psy m’avait dit une fois “si on n’aime pas le sport à la base, on ne deviendra jamais sportif”, je pense que c’est très vrai, il y a des gens pour qui ce sera toujours facile, d’autres pour qui ce sera toujours une corvée. Je n’aime pas courir, c’est désagréable. Pourtant après avoir couru, je me sens tellement bien, tellement fière d’avoir surmonté ça, et ça travaille tout le corps, et le mental.
 
 

Accepter la douleur du sport

 
Lors du bootcamp que j’ai fait récemment, en yoga on a appris qu’il fallait accepter la douleur, parce que tout dans ce monde est temporaire et que la douleur finira par ne plus exister. C’est valable pour tout et c’est très utile de s’ancrer ça dans la tête quand on fait un effort physique. Je me répète ce mantra dès que la douleur, l’inconfort ou l’ennui me crient d’arrêter de courir.
 
Le jogging permet de se fixer des objectifs à court terme et aussi de progresser rapidement. Dès qu’on arrive à entraîner suffisamment son mental. Se donner des objectifs à la con du genre “je finis cette chanson”, puis “je cours encore jusqu’au poteau” puis un autre puis un autre… permet de grappiller des mètres. Et de penser à autre chose.
Si tu as la force de penser à quelque chose d’autre pendant que tu cours, tu peux courir longtemps ! Essayer de te rappeler un souvenir dans les détails, raconter une histoire dans ta tête, revivre une conversation ou la scène d’un film, penser à la liste de courses, simplement observer ce qui t’entoure, imaginer ta vie parfaite, peu importe…
J’avais pensé tester un cours de langue audio pendant que je cours, je vous dirai si ça fonctionne (autant pour oublier l’inconfort que pour apprendre la langue 😁).
 

Aimer son corps grâce au sport

 
Avoir de la gratitude envers ce corps qui fonctionne, envers nos capacités grandissantes, envers nos progrès, c’est un moyen d’accepter et d’apprécier ce moment d’effort qui peut paraître désagréable.
En bref jamais je n’aimerai courir, pourtant je vais continuer parce que j’aime l’après jogging.

Je trouve que j’ai vachement amélioré mes capacités pulmonaires ceci dit, c’était mon plus gros problème à la base.

Pour cet été je vais tenter de m’y tenir à deux joggings par semaine, un obligatoirement, plus une séance de natation. Si je peux encore ajouter quelques minutes de pilates et/ou yoga c’est parfait. Je vais aussi tester le badminton et le tennis, les sports de raquette m’attirent (bien que dans mes souvenirs, à l’école, j’étais nulle).
Et toi, tu fais du sport ?
 

A lire aussi : le programme de jogging débutant que j’ai suivi la première année où j’ai commencé à courir de me propre volonté

 
 
 
 

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