Ce mois-ci, j’ai mis un peu d’ordre et de structure dans mon activité pour devenir plus efficace, éviter les crises de nerf inutiles, me voir avancer, et me rapprocher de mes objectifs. Et je pense que ces conseils seront bons à noter pour toute personne qui se lance dans un projet, qu’il s’agisse de travail freelance ou d’autre chose.

Définir son client parfait

C’est quelque chose qui est revenu plusieurs fois sur le tapis. En effet, il en était fait mention dans la formation copywriting dont je parlais dans mon article précédent, quelqu’un a encore soulevé la question dans une discussion sur un groupe d’entre-aide entre rédacteurs, et la question m’a une fois de plus été posée au cours d’un audit mail gratuit pour secrétaires indépendantes. En répondant à la question de ce premier jour d’audit, l’évidence m’a sauté aux yeux. C’est logique, pour savoir se vendre, il faut savoir à qui on veut vendre, et donc qui est notre client idéal.
Sur base de cette réflexion, j’ai remodifié un peu mon site. J’ai réfléchi aux services que j’avais envie de proposer, et à ceux que je ne voulais pas. Pas question ici de penser seulement rentabilité, mais bien plaisir dans le travail et motivation, tout en gardant à l’esprit ses objectifs…
A quel besoin je réponds ? Qui a ce besoin ? Une réflexion importante pour toute personne qui veut se lancer en freelance !
L’expérience salariée m’a aussi appris que ce n’est pas parce qu’on est bon dans quelque chose, qu’on doit absolument bosser là-dedans. Il faut trouver ce qui donne du sens à notre boulot.

La must do list et le passage au numérique

Fatiguée de recopier ma to do list kilométrique toutes les deux semaines, j’ai mis en application un autre excellent conseil donné par Sarah Knight que j’avais oublié : faire la différence entre la to do list, et la must do list.
La to do list, c’est une liste de choses à faire, mais pas nécessairement urgentes. La must do list, ce sont ces choses qui doivent être faites aujourd’hui, ou cette semaine, qui sont nécessaires pour pouvoir avancer ou continuer ce qu’on fait. La to do list peut rester dans un coin, la must do list on la garde sous le yeux pour ne pas repousser.
  • Exemples d’items sur ta to do list : trier les fichiers sur mon disque dur, m’informer sur l’efficacité des Google Ads, chercher des recettes de crêpes vegan.
  • Exemples d’items sur ta must do list : faire le back-up de mes fichiers tous les jours, renouveler aujourd’hui mon nom de domaine qui expire dans 3 jours, relancer un client qui ne m’a pas payée à temps, chercher des recettes de crêpes vegan parce que j’ai promis d’en faire à ma copine qui passe à la maison ce soir.
J’ai aussi numérisé toutes mes notes, y compris ma to do list (plus facile à modifier et à adapter qu’une feuille volante), j’ai recopié toutes mes informations utiles dans des fichiers bien organisés pour éviter de jongler entre des carnets. Moi qui suis toujours collée à mon PC ou à mon smartphone, je ne sais pas pourquoi je m’obstinais à faire tout cela manuellement. J’ai par contre gardé le format papier pour ma must do list, pour l’avoir sous les yeux, à côté de mon PC, et pouvoir l’adapter régulièrement, puisque les tâches de la must do list doivent être réalisées à court terme.
Je te l’ai déjà dit plein de fois mais… il faut que tu lises ces livres !
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Établir un programme de travail

Le grand changement quand on passe du salariat au travail indépendant, c’est que nous n’avons plus de barrières. C’est d’ailleurs l’un des objectifs de la plupart des auto-entrepreneurs. Et c’est aussi un des plus grands risques, car il faut apprendre à se mettre des limites (ne pas travailler 7 jours/7 par exemple) mais aussi à organiser son travail. Après un mois à tâtonner un peu au hasard, j’ai ouvert un beau cahier, et j’ai décidé de mettre un peu de structure dans mon travail.
J’ai établi un planning par jour. Pour cela, j’ai d’abord compté le nombre d’heures disponibles pour travailler chaque jour ainsi que les plages horaires (dans mon cas, elles sont très différentes d’un jour à l’autre). J’ai ensuite listé mes tâches globales, à savoir dans mon cas : formation et prospection copywriting, travail sur les blogs, réécriture de mon roman, écriture de mon livre. Plus bas sur la page, j’ai décrit un peu plus les actions qu’implique chacune des tâches, mais dans le planning, il faut rester concis pour plus de clarté.
J’ai décidé ensuite du temps que je voulais/devais donner à chaque tâche et j’ai remplis mon tableau. Je sais que l’écriture peut vite prendre des heures, j’ai donc réservé cette activité aux jours où j’ai de très grandes plages libres (je connais aussi les heures où je suis plus productive, c’est important de connaître son rythme). Je m’engage donc à travailler au moins x heures, tel jour, sur telle tâche. Si j’en fais un peu plus, tant mieux, mais je ne suis pas obligée.
Je ne me suis pas imposée de plage horaire pour chaque tâche, juste un jour et une durée. La régularité, c’est important, du coup ne boudez pas ce planning de travail 😊 et puis on a vite tendance à oublier de se prendre du temps pour soi quand on se lance dans un projet de grande envergure, alors il faut bien que quelqu’un ou quelque chose nous rappelle à l’ordre ! Donc n’oubliez pas de prévoir des moments “off” dans le planning.

Investir en soi

Quand on a décidé d’entreprendre un changement, il ne faut pas rechigner à investir dans des formations, du coaching, les outils dont on a besoin. C’est pourquoi j’ai investis dans le séminaire pour blogueuses pro de Lucie Paimblanc pour commencer, et que j’envisage d’autres formations au besoin, et du coaching.
Cette idée rejoint un peu les conseils de Sarah Knight, quand elle dit que pour atteindre un but, il faut décider qu’on s’y met vraiment, et faire le nécessaire sans attendre que ça tombe tout cuit dans l’assiette.
Du coup, j’ai passé beaucoup moins (quasiment pas) de temps à prospecter ce mois-ci, mais j’ai quand même eu deux-trois contacts pour d’éventuelles missions. J’ai décidé aussi de bosser à fond sur l’e-book que je prévois d’écrire depuis des plombes et de resserrer mes projets pour avancer et les clôturer, plutôt que de toucher à plein de projets en chantier sans en voir la fin. Avoir plusieurs projets, ok, mais je partitionne et je termine une tâche avant d’en entamer une autre.
Prochaine étape : me faire coacher.
Et toi jeune freelance, tu en es où ?
 
 
 
Un article feel good d’une personne qui a franchi le pas du changement :
 
J’ai eu le courage de me lancer dans l’aventure du freelancing entre autres grâce à mon détachement du matériel. En effet, mes habitudes de vie minimalistes me permettent de dépendre beaucoup moins de l’argent que je gagne, et de vivre facilement avec le minimum nécessaire. Aujourd’hui j’ai décidé de me construire une carrière qui me permet de profiter de la vie, d’explorer mes passions à fond et de vivre à mon rythme.
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