Tu peux avoir différentes motivations pour désencombrer : un changement de vie, te sentir mieux chez toi, gagner du temps, dépenser moins d’argent, revenir au moment présent… Quelle que soit la raison des personnes que je rencontre, elles sont nombreuses (pour mon plus grand bonheur) à mettre de l’éthique au cœur de leur démarche. Elles veulent que leurs objets servent à quelque chose, elles ont mal au cœur quand il s’agit de jeter, et elles sont de moins en moins nombreuses à vouloir perdre du temps à revendre.


Si par contre tu préfères vendre une partie de tes objets, je t’invite à lire mon guide pour vendre sur Internet de seconde main


J’ai donc tenté dans cet article de compiler toutes les pistes pour donner chaque type d’objet. Malheureusement, comme souvent, je me suis rendu compte pendant mes recherches que ce type d’initiatives n’ont pas une très bonne visibilité sur Internet. En effet, il n’existe la plupart du temps pas de sites communs qui regroupent les initiatives au niveau national. Une fois votre type de circuit choisi, vous allez devoir effectuer quelques recherches pour trouver une initiative locale (via Facebook, votre moteur de recherche, une maison de quartier…). Ou en parler avec votre coach en désencombrement, j’en parle à la fin de l’article 😉

Les donneries

Il s’agit d’endroits où l’on peut déposer des objets en bon état mais dont on veut se défaire. Le principe ici, c’est qu’on ne donne pas pour recevoir : on peut aller à la donnerie pour donner, pour prendre, l’un ou l’autre, ou les deux. C’est donc aussi un bon plan pour consommer sans acheter et sans produire.

Vous permettez alors à vos objets de trouver de nouveaux propriétaires qui sont généralement soit précarisés, soit dans une démarche de déconsommation.

Les ressourceries

Elles font partie de réseaux (FranceBelgique). Ces associations récupèrent des objets afin de les remettre en état ou les revaloriser. Au-delà du recyclage, elles créent de l’emploi pour des populations précarisées ou isolées. La différence avec les donneries est donc l’intervention d’intermédiaires et le fait que les objets revalorisés seront ensuite vendus.

Les “grandes associations” : Emmaüs, La Croix-Rouge, L’armée du salut…

Elle diffèrent en fonction du pays que vous habitez. Ces associations ont des boutiques (et donc des centres de dons) dans la plupart des grandes ou moyennes villes. Certaines ne prennent que les dons de vêtements, d’autres (c’est le cas de Emmaüs) prennent tout, jusqu’aux meubles. Le but pour elles est de revendre à prix bas.

Les petites associations

On n’y pense généralement pas, car elles sont moins connues. Ce sont des associations locales qui œuvrent pour différentes causes. Voici quelques idées d’associations et ce dont elles peuvent avoir besoin. L’inconvénient, c’est qu’il faudra peut-être faire plusieurs voyages si vous avez des objets assez variés à donner, mais l’avantage, c’est que vous allez faire plaisir à des structures qui bénéficient souvent de moins d’aides que les grandes associations très connues…

  • Associations pour la réhabilitation au travail des femmes, refuges pour femmes battues : elles ont besoin de vêtements (femmes et enfants), de produits d’hygiène, parfois aussi de produits cosmétiques et de beauté (quand elles proposent des formations sur l’image de soi à leurs protégées), de produits et accessoires pour enfants et bébés, mais aussi de livres ou autres objets de détente ou de divertissement.
  • Associations ou refuges pour SDF, personnes sans abri, réfugiés : elles ont plus ou moins les mêmes besoins, mais pour des personnes de tout sexe. A noter : les associations croulent souvent sous les vêtements pour femme mais ont du mal à trouver des vêtements pour hommes !
  • Refuges pour animaux : ils ont besoin de produits d’hygiène et d’entretien, mais aussi de nourriture, de litière, parfois de matériel administratif (comme toutes les associations finalement…) ou de meubles. Vous pouvez sans problème y aller avec les produits de nettoyage et la litière, pour le reste, demandez-leur pour éviter des encombrer inutilement.

Geev

Un site et une application qui permettent de donner des objets sans contrepartie, et de trouver des objets gratuits. Un bon moyen de se débarrasser rapidement. Le revers de la médaille, c’est que beaucoup de gens vont sur ce genre de site pour trouver des choses à revendre, à toi de voir si l’utilisation finale de l’objet est importante pour toi ! L’autre problème, c’est qu’il faut prendre le temps de poster des annonces, de fixer des rendez-vous…

Pour la Belgique, il existe le site Merciki qui fonctionne sur un principe un peu similaire.

Une annonce sur Facebook…

Parfois, il suffit de poster une annonce sur son mur Facebook, surtout si on n’a pas beaucoup d’objets à donner. On peut également le faire sur des groupes régionaux dédiés à la vente ou au don, ou sur le Marketplace. Les inconvénients sont les mêmes que pour Geev.

Évite les containers à vêtements !

Les containers à vêtements, c’est un moyen facile de se débarrasser de ce qu’on ne met plus, mais niveau écologie et éthique, c’est loin d’être idéal. En effet, derrière ces containers se cachent souvent des sociétés qui récupèrent les vêtements pour les revendre (et pas pour la bonne cause, à moins qu’il ne s’agisse d’une association bien connue comme la Croix Rouge ou Emmaüs). Ce qui veut dire que tous les vêtements qui ne seront pas rentables seront envoyés à l’étranger, pour finir la plupart du temps dans des décharges ! Mieux vaut donc aller les donner dans une Donnerie ou une Ressourcerie.


Lire aussi : Le prix choquant des vêtements pas chers


L’accompagnement au désencombrement avec Flonicles, c’est aussi un service de gestion des objets afin d’apporter une seconde vie à un maximum d’entre eux : revalorisation, don, recyclage. La valeur écologique et éthique du désencombrement m’importe autant que les résultats qui seront visibles chez toi.

Prends rendez-vous pour ton appel gratuit de 30 minutes, nous pourrons en discuter.

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