7 décembre 2017

Maillots de bain sculptants Arena Bodylift

Le weekend dernier, j'ai assisté à la présentation de la nouvelle gamme de maillots sculptants Bodylift de Arena. L'égérie de cette gamme est Therese Alshammar, une championne de natation suédoise qui nous a fait l'honneur de nous donner un cours de pilates axé sur la natation ainsi qu'une introduction à la natation "freestyle". Une première fois avec des palmes aux pieds pour moi, je peux vous dire que ça fait bien travailler les cuissots ;)

source photo Yapado

source photo Yapado

source photo Yapado


Les maillots Bodylift affinent la taille grâce à des découpes astucieuses. Ils présentent également une découpe liftante au niveau de la poitrine et des fesses. Le but est d'offrir des maillots performants dans lesquels on se sent bien. La gamme propose plusieurs modèles pour que chacune y trouve le modèle qui lui convient. J'apprécie le fait que les bretelles sont réglables, ce qui n'est pas le cas sur tous les maillots.
Malgré le côté sculptant, on se sent vraiment bien dans le maillot, on ne se sent pas compressé, le tissu est agréable, alors qu'on remarque le petit effet gainant au niveau de la taille. Le dessin sur mon maillot offre aussi un effet amincissant visuel. Le seul hic (mais j'ai ce problème avec tous les maillots!), c'est qu'il est un peu court en hauteur. Pour moi (1m69) il est tout juste, mais en fonction du modèle et avec les bretelles réglables ça peut peut-être s'arranger.





Les maillots sont disponibles de la taille 38 à 50 selon le modèle, sur le site de la marque, ou en magasins spécialisés. Il existe des imprimés plus "vacances" pour celles qui cherchent un maillot une pièce pour la plage.
Pour choisir votre taille, je vous conseille de prendre une taille au dessus de votre taille habituelle (personnellement c'est ce que je fais à chaque fois que j'achète un maillot).

Découvrir la collection sur le site d'Arena

Merci à l'agence Yapado, à Arena et au David Lloyd Clubs d'Edegem.

Il va de soi que, quel que soit ton corps, tu devrais pouvoir te sentir libre d'aller à la piscine, à la plage ou même dans un camp naturiste si tu en as envie, sans avoir à te soucier du regard des autres. Tout comme porter un vêtement sculptant doit rester un choix stylistique, et pas une contrainte.


6 décembre 2017

Derniers achats Slow cosmétique

Cela faisait une éternité que je n'avais plus acheté de cosmétiques. Il faut dire que j'avais accumulé pendant des années, et puis que j'ai mis des années à tout utiliser. Mais enfin venue à bout de mes stocks, j'ai dû racheter quelques produits, en essayant de choisir des options slow, écologiques et avec le moins de déchets possible.

Lamazuna est l'une de mes marques préférées car ils proposent énormément de produits sous forme solide, avec très peu de déchets. J'ai donc racheté un shampoing (car j'ai adoré ce produit, j'ai juste changé de parfum) et je me suis laissée tenter par le dentifrice et le déodorant. J'ai également pris une éponge konjac qui permet de se nettoyer le visage juste à l'eau. 



Pour me dépanner en attendant de recevoir ma commande (vu que la boutique bio de ma ville ne connaissait pas Lamazuna avant ma visite...😏) j'avais acheté ce dentifrice en poudre, certes vendu dans une boîte en plastique (mais qui est écolo d'après eu de par sa matière...) mais qui va surtout durer très longtemps vu son format. Un peu plus tôt, j'avais acheté une poudre au charbon actif pour blanchir les dents.



J'ai racheté de l'argile après avoir vidé mon pot précédent. Je l'utilise pour faire des masques la plupart du temps, mais c'est aussi un ingrédient multifonction que j'aime avoir sous la main. Elle peut même servir de dentifrice d'ailleurs, je peux encore réduire le nombre de mes cosmétiques dans le futur. J'ai également racheté un beurre végétal après avoir vidé mon beurre d'avocat. Je n'ai pas eu le choix du beurre, je n'ai trouvé que du karité, que ce soit en magasin ou sur les e-shops consultés, ce qui est un peu dommage car ce n'est pas mon beurre préféré. Je l'utilise pur en cas de grosse sécheresse, pour fabriquer mes baumes à lèvres, etc. 


21 novembre 2017

Cake à la compote de rhubarbe (vegan, IG bas)

Quand j'ai commencé à désencombrer les placards de la cuisine, je me suis retrouvée avec plusieurs bocaux de compote de rhubarbe maison qu'on m'avait donné il y a des mois. Avant, j'aimais manger de la compote avec mes plats, puis soudainement, je n'en ai plus eu envie. Pas question de les jeter, j'ai fini par trouver la parade : les utiliser en pâtisserie.

C'est ainsi que j'ai testé des recettes de cookies, de gâteaux... Voici une de mes recettes préférées, un cake à la compote de rhubarbe. La rhubarbe donne un goût acidulé très agréable, et la compote en fait un gâteau léger (vous verrez, la pâte est toute mousseuse et aérienne pendant la préparation). Le mieux, c'est que cette recette est hyper facile, et qu'en plus elle est vegan, et IG bas.

Je suppose que la recette fonctionne très bien avec une autre compote évidemment ;)

Pour les ingrédients :
200 gr de farine(s)
90 gr de sucre de coco*
10 gr de sirop (érable, agave...)**
une pincée de bicarbonate de soude
50 gr d'huile végétale
250 gr de compote

*le sucre de coco donne un goût particulier que j'apprécie beaucoup et a un indice glycémique bas
**si tu n'en as pas, tu peux juste mettre 10 gr de sucre en plus, ou t'en passer



Après c'est super facile, il suffit de mélanger tous les ingrédients secs, de creuser un puit pour y mettre les ingrédients liquides, et de mélanger. La pâte est vraiment facile à travailler, elle ne colle pas. Ensuite on la met dans un plat pour le four, environ 45 minutes dans un four à 180° (comme d'habitude, mieux vaut surveiller régulièrement car d'un four à l'autre, et d'un récipient à l'autre, ça change. L'astuce de la pointe de couteau dans le gâteau pour vérifier si la pâte est encore crue est la meilleure.) 
Quand la pâte est presque bonne mais nécessaire encore quelques minutes de cuisson, vous pouvez aussi éteindre le four et le laisser fermé : le gâteau continuera sa cuisson doucement grâce à la chaleur ambiante.
J'ai ajouté des tranches de pommes sur le dessus car j'avais des pommes à consommer rapidement.

25 octobre 2017

Devinette : combien faut-il d'élastiques pour attacher une seule chevelure?

Je continue de désencombrer en attendant mon futur déménagement. Cette fois j'ai décidé de jeter quelques souvenirs, des choses récupérées à des soirées et autres sorties que je gardais dans une boîte. Qu'allais-je en faire? Rien. Jamais. J'ai commencé à me défaire de ma collection de canettes Coca-Cola. Puis j'ai mis la main sur cette boîte d'accessoires pour cheveux.

Chez moi à l'appartement, j'ai ça :


Avant j'avais au moins un tiroir rempli d'accessoires pour cheveux, plus tous mes produits pour les cheveux, des pseudo soins...
Maintenant j'ai cette petite boîte (et un shampoing solide dans la douche). 

J'ai 
  • une laque que j'utilise quelques fois par an, 
  • idem pour le shampoing sec que j'utilise très rarement (j'ai un stock de shampoings en bombe, mais je passerai aux poudres dès que je les ai terminés), 
  • l'Oleo-Silk de Denovo, 
  • un petit flacon d'huile de brocoli, vestige de ma collection de produits Aroma Zone (c'est un excellent gainant effet "silicone" pour les cheveux),
  • quelques pinces plates dans une boîte à Tic Tac,
  • un bandeau en tissu pour protéger mes cheveux quand je fais un soin ou que je nettoie mon visage,
  • quelques élastiques et pinces crocodile dans une petite pochette,
  • des mini-élastiques en caoutchouc pour les petites tresses,
  • deux grosses pinces crocodile (la deuxième me sert quand je perds la première),
  • un bun réalisé avec une chaussette orpheline,
  • deux peignes (ouais je sais pas, j'ai du mal à me défaire des mes peignes supplémentaires...)
J'ai aussi un fer à lisser de voyage pour les rares fois où je me lisse les cheveux (généralement une mèche rebelle, ou juste celles qui encadrent le visage).
C'est largement suffisant, je peux même me passer de certaines choses.

A côté de ça, j'ai toujours des trucs stockés dans le garage de mes parents (résumé très rapide pour les gens qui me découvrent: j'ai stocké mes affaires dans le garage de mes parents entre deux déménagement, sauf que cette période d'entre-deux a duré plusieurs années au lieu de quelques mois comme prévu), que je trie petit à petit quand je vais chez eux. J'ai donc trié cette fois entre autres ma réserve d'accessoires pour cheveux. Cette boîte à compartiments était pleine, finalement j'ai gardé ce qu'il y a à gauche sur cette photo, qui finalement n'est que de la réserve (sachant que les élastiques se détendent, et que les pinces cassent). Au milieu, des pinces cassées et élastiques détendus (et une attache de jarretière que j'ai retrouvé là... don't ask), et dans la boîte, tout ce dont je vais me défaire, des choses que j'ai achetées sans en avoir besoin, ou en trop grande quantité, des pinces récupérées à droite à gauche, des trucs que je traîne depuis l'adolescence...

Petit à petit, ce désencombrement suit son chemin... dans le but d'emménager minimaliste dès que les travaux seront terminés dans mon futur chez moi.

A toi! Tu fais aussi le tri dans tes accessoires pour cheveux cette semaine? =)






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22 octobre 2017

Teinture pour sourcils à la maison

L'article d'aujourd'hui dénote un peu car je vais parler d'un produit qui n'est pas du tout naturel, et je vais parler maquillage (ça fait longtemps hein!) Je ne me maquille plus au quotidien, je cours après les minutes de sommeil le matin et je n'ai pas la motivation de me maquiller dans la vie de tous les jours, j'y prends uniquement plaisir quand je me prépare pour un événement, une sortie... C'est devenu rare.

J'avais testé les extensions de cils pour réveiller mon regard, finalement après quelques poses j'ai décidé d'arrêter parce que c'était contraignant, et cher. Une de mes copines se faisait ses "extensions" toute seule, elle achetait de la colle qui dure 2-3 semaines et posait des faux-cils, si j'arrivais à le faire moi-même je le ferais peut-être, mais j'ai toujours détesté devoir prendre rendez-vous et aller en salon.

Avant cela, j'avais acheté une coloration pour cils et sourcils Swiss-O-Par sur Amazon. A vrai dire, j'avais acheté une coloration noire pour mes cils, et une coloration brune pour mes sourcils. Je n'ai jamais réussi à foncer mes cils, trop fins, trop courts, ou alors c'était imperceptible, par contre j'ai continué à colorer mes sourcils. Quand j'y pense.

Je trouve que mes sourcils sont trop clairs, du coup en photo mon visage manque de définition. Donc toutes les deux semaines environ quand j'y pense je me fais cette teinture, ça ne prend que quelques minutes. Sur la boîte ils disent que c'est jusqu'à 10 utilisations mais j'en ai déjà fait beaucoup plus que ça et il me reste plein de produit. Le résultat est naturel mais ça ajoute juste un peu de contraste au sourcil naturel.


19 octobre 2017

#metoo

Ces derniers jours, si tu es sur Facebook, tu as sûrement vu fleurir ce hashtag, parfois accompagné d’une phrase d’explication

Me too.
If all the women who have been sexually harassed or assaulted wrote "Me too." as a status, we might give people a sense of the magnitude of the problem.
Copy and paste.

A la base de ce mouvement, un tweet de l’actrice Alyssa Milano.
On pourrait traduire ce poste par « Si toutes les femmes qui ont été harcelées ou agressées sexuellement écrivaient « Moi aussi. » en statut, nous pourrions faire prendre conscience aux gens de l’ampleur du problème. »
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Sachant que beaucoup de femmes n’osent pas avouer qu’elles ont été victimes dans leur vie, une fois au moins, de ce genre de comportement, par peur, par honte, et au vu du nombre de femmes qui ont posté ce message, on ne peut effectivement nier l’ampleur du problème.

Avant même d’être majeure, je m’étais déjà fait mettre la main au cul alors que j’étais en train d’attendre à la caisse d’un magasin, à côté de ma mère. Je me suis fait embrasser de force un matin sur le chemin de l’école. Je ne compte plus les commentaires déplacés, regards appuyés, tentatives d’intimidation… Chaque jour, je réfléchis à ma tenue afin d’éviter d’attirer les regards ou de risquer une agression quand je reviens tard des cours du soir ou que je sors. Parfois j’annule une sortie car je sais que je devrai rentrer seule le soir, et j’ai peur. Je ne me sens en sécurité que si j’ai un pantalon large jusqu’aux chevilles, un sweat large, et un regard dur qui signifie « non » avant même que la question ne se pose. Mais même comme ça, j’arrive encore à m’attirer des remarques désobligeantes et des tentatives de contact. Juste parce que je suis une femme.

Je me rends compte de l’ampleur que cette insécurité prend dans ma vie. C’est une des raisons pour laquelle je voulais apprendre un sport de combat depuis plusieurs années déjà, j’aimerais pouvoir vivre comme je l’entends, pas dans la crainte, avec le sentiment que je pourrais me défendre si je devais faire face à un comportement incorrect.
Il y a quelques années, j'attendais mon train à la gare de Paris, seule. Un homme m'a collée jusque dans mon Thalys juste parce que j'avais oublié la règle d'or, ne jamais répondre au bonjour d'un inconnu. Il m'a forcée à faire des photos avec lui, a lui donner un numéro de téléphone, a essayé de m'embrasser de force, a tenté même de faire le trajet avec moi jusqu'à chez moi, j'ai réussi de m'en débarasser in extremis avant que le train ne démarre. J'étais dans une grande gare, dans une grande ville, personne ne m'est venu en aide, tout le monde a fermé les yeux.

Le problème n’est pas dans que dans la rue, il est aussi dans le cercle intime. Qui n’a jamais subi de tentative de rapport ou de pratique forcés dans une relation qu’elle pensait pourtant saine ? Un ami qui essaie de profiter de toi après t’avoir fait boire quelques verres, un petit copain qui tente de t’apitoyer pour te faire faire quelque chose dont il a vraiment envie, mais pas toi.

Malheureusement face à ce mouvement, il y a encore une part non négligeable d’hommes (et certainement de femmes) qui pensent que la faute est du côté des victimes, qu’on le cherche, qu’on devrait « arrêter d’être jolie » (j’ai lu ce commentaire sur Internet en réaction à un article sur le sujet, true story). Une culture du viol bien ancrée où la honte est du mauvais côté, et où l’agresseur est toujours excusé. Heureusement, quelques hommes ont réagi autrement, avouant que ce déferlement de tweets et de postes Facebook leur ont fait ouvrir les yeux. Et comme d’habitude, un lot de not-all-men insiste sur le fait qu’ils ne sont pas tous comme ça, qu’on devrait créer un hashtag pour les hommes biens non ?, qu’on exagère, qu’on fait de la généralisation… parce qu’évidemment, comme d’habitude, tout ceci tourne autour des hommes.

7 octobre 2017

Garde-robe capsule automne 2017

Comme à chaque changement de saison, j'ai composé une nouvelle garde-robe capsule. Habitant (plus que pour quelques mois) toujours dans mon minuscule appart' sans garde-robe, j'ai de nouveau visé le plus petit nombre de vêtements possible.

Je ne me suis pas fixé de limite pour le nombre de pièces et j'en suis arrivée à 50 lors de ma première sélection, ce qui me semble un nombre confortable. Je sais que je peux encore diminuer, je prévois de refaire un énorme tri quand je déménagerai. A la fin de la saison également, je fais le point sur les choses que je n'ai pas portées et je m'en débarrasse.

Voici donc ce qui compose ma garde-robe pour l'automne. Quand l'hiver arrivera, il me suffira de ressortir mes bottes hautes, ma doudoune et un ou deux pulls plus épais, et les accessoires d'hiver.

Comme quelqu'un me l'a demandé, je parlerai bientôt de moyens de revendre ses vêtements après son désencombrement en vous racontant ce que j'ai vendu et où :) Restez connectés sur les réseaux sociaux pour ne pas le manquer.

Vestes/manteaux

- une petite veste imperméable pour les jours moins frais
- le manteau long noir que je mets quasiment tous les jours

Avant je collectionnais les manteaux et vestes, lors de mon dernier gros tri je me suis débarrassée de beaucoup de choses qui faisaient double emploi. Le gros problème de mes vestes et manteaux (à part ma doudoune) c'est qu'ils n'ont pas de capuche.

Jupes

- Jupe courte forme boule
- Jupe genoux évasée
- Jupe courte similicuir

Oui j'ai des jupes colorées, je n'ai juste pas pensé à en prendre quand j'ai choisi mes vêtements dans mes cartons.

Gilets

- Gilet gris
- Blazer rose
- Gilet noir sans boutons
- Gilet noir à boutons
- Gilet noir long

Pour porter avec les t-shirts ou robes à manches courtes, ce qui permet de porter certains vêtements sur plusieurs saisons.

Robes

- Robe claire imprimé oiseaux LM
- Robe skater noire bretelles
- Robe bleue CM
- Robe imprimée M3/4
- Robe courte imprimée M3/4

Pantalons

- Legging long noir
- Leggings courts x3 (qui ne vont pas traîner longtemps là vu les températures)
- Short noir (ajouté après)

J'ai ajouté le short pour porter mes pulls amples car je n'ai plus de jupe tube.

Hauts

- Haut kaki pour les sorties
- T-shirt MC (environ 5-6)
- Blouse grise
- Blouse velours je m'en débarrasse car elle remonte et elle me fait transpirer
- T-shirt noirs LM x3

Pulls

- Sweat-shirt sport
- Pull loose fin beige
- Pull loose fin kaki
- Pull noir long

Accessoires

- Ceinture similicuir
- Ceinture métallique
- Chapeau boule

Je vais peut-être me débarrasser de la ceinture en métal après cette saison, je verrai si je la porte ou pas. 

Chaussures

- Bottines noires
- Baskets noires en cuir
- Baskets en tissu
- Baskets compensées je vais les vendre, je ne les porte pas je n'y pense jamais -> je n'en ai pas besoin
- Bottines à petits talons imprimé serpent

J'aimerais une paire de bottes hauteur genoux, cependant je sais que je peux m'en passer. Je jette quand même un oeil dans les magasins de seconde main...



26 septembre 2017

Manger sans faire les courses?

Je ne vais pas te parler d'association de récupération des invendus et de distribution citoyenne, bien que si ce genre d'initiative se développe près de chez toi, je t'encourage à y aller évidemment.

Le compte à rebours est lancé, on déménage bientôt ! L’occasion pour moi de « désencombrer »… la cuisine ! Ce mois-ci je me suis attaquée à mes placards et mon congélateur. 


J'ai des plats tout prêts, des morceaux de repas, des légumes, des substituts de viande, des sauces, des ingrédients crus... dans mon congélateur. Le problème c'est que le congélateur est constamment plein (il est petit, on est deux...), au point qu'on se retrouve avec des boîtes au contenu inconnu, des parties de repas dont on ne sait que faire, des choses qui y sont depuis des mois, alors qu'on continue à acheter des aliments frais d'un autre côté. Et on joue à Tetris à chaque fois pour tout faire rentrer dans ce petit congélateur.

En même temps, j'ai aussi accumulé pas mal de nourriture sèche que je voudrais aussi éliminer en grande partie pour vider les placards. C'est bien d'avoir un paquet de paâes de secours, mais 5 ou 6 paquets d'avance c'est peut-être pas nécessaire...

Sans parler de tout le reste : sauces, ingrédients pour pâtisserie, ou que sais-je encore... Ces paquets de popcorn au microonde qui ont 5 ans... Ce sirop de Liège qu'on utilise deux fois par an... Ces bocaux de compote de rhubarb qu'on a ramené de vacances l'an passé... Une caisse complète de boîtes de thé... Ces 25 bouteilles de bière (bon, celles-là on les déménagera certainement avec nous )...

Du coup, depuis le 10 septembre, je ne fais plus de courses. La preuve que j’avais trop de stock de nourriture d’avance, c’est que je mange toujours sans problème des repas complets en n’utilisant quasiment que mes stocks de nourriture 😂

Je commence enfin à voir la couleur des placards et les parois du congélateur.

Alors ce mois-ci, je te mets au défi de retourner tes placards et ton congélateur pour aller chercher ce qui se trouve tout au fond, d’essayer de les vider un peu, et d’essayer pour la suite de moins les remplir ☺ 


Lire aussi : Pourquoi il ne faut surtout pas acheter en avance


 

5 septembre 2017

Crème dessert chocolat et cacahuète vegan

Mes mauvaises habitudes me rattrapent régulièrement, c'est ainsi que récemment j'ai acheté un bloc de tofu soyeux sans savoir ce que j'allais en faire. Finalement la chose trainant dans mon frigo depuis trop longtemps (après un passage au congélo), je me suis décidée à en faire quelque chose. Sur le net, toutes les recettes avaient l'air trop compliquées ou pas intéressantes, je me suis finalement décidée pour une crème chocolat et cacahuète.



Cette crème dessert est super facile à réaliser, et je dirais même que c'est plus facile encore que de faire une crème au chocolat classique car le tofu soyeux lui assure pile poil la bonne consistance!

Pour faire cette crème dessert, il faudra :

400 gr de tofu soyeux
110 gr de chocolat (sans lait si vous voulez un dessert 100% vegan)
40 gr de purée de cacahuète (ou autre oléagineux si vous n'aimez pas le goût de la cacahuète)
3 cs de lait végétal 
1 cs de sirop (d'agave ou d'érable)

Et c'est hyper simple, d'un côté on fait fondre le chocolat avec la purée de fruit sec (les puristes le feront au bain marie, moi j'utilise toujours le micro-ondes...), ensuite on met tous les ingrédients dans un mixer, et on mixe jusqu'à ce que la texture soit homogène.


Résultat, une crème à la consistance parfaite et qui prend vite, on ne sait pas du tout le goût du tofu, par contre elle est forte en chocolat et on sent fort la cacahuète. La texture la rend aussi assez bourrative, du coup quand vous remplissez vos petits pots, n'hésitez pas à en faire des plus petits que d'habitude 😋

Le tofu est riche en protéine, ce qui en fait un ingrédient intéressant autant pour un régime (aide à atteindre la sensation de satiété) que pour compenser dans une alimentation végéta*ienne. Cependant, étant fabriqué à partir de soja, il est important de choisir un tofu bio.

24 août 2017

Tawashi, l'éponge lavable à faire soi-même

Si tu t’intéresses au zéro déchet et tout ce qui tourne autour, tu as peut-être déjà entendu parler du « Tawashi ». Sinon, il s’agit tout simplement d’un objet que tu peux fabriquer facilement pour remplacer une éponge. Le Tawashi est lavable et fabriqué à partir de matériaux récupérés, ce qui en fait un objet très slow et idéal pour les adeptes du zero waste, ou les gens qui veulent réduire leurs déchets tout du moins.

C’est en plus super facile à réaliser (l’activité est très relaxante ☺), le plus « compliqué » étant de fabriquer le support pour le faire, bien qu’il existe une technique très simple avec un morceau de carton et des pinces à linges (un exemple).

Pour le métier « en dur » voici un tutoriel (celui que j’ai donné à mon papa pour qu’il me le fabrique ☺ non pas que je ne me sentais pas à la hauteur, mais je n'avais tout simplement pas la place ni le matériel sous la main), à réaliser de préférence avec du matériel de récup évidemment.

Si tu as des relations qui sont aussi dans le trip c’est évidemment un objet qu’on peut fabriquer et se prêter.

Le « tissage » peut sembler compliqué mais en fait c’est un jeu d’enfant. J’ai réalisé mes tawashis avec tous les collants dont je ne me servais plus, on peut aussi utiliser les chaussettes orphelines. Je n’ai pas encore testé avec de plus grosses pieces.




Une fois mes tawashis réalisés, j’étais sceptique. Des décennies à utiliser des éponges « comme tout le monde », ça ne s’efface pas d’un coup. Il y a quelques jours, j’ai enfin sorti un tawashi pour essayer de faire la vaisselle, et en fait ça fonctionne super bien ! Ça fait bien mousser le produit vaisselle et il y a peu de perte. Finalement c’est beaucoup plus hygiénique qu’une éponge classique puisqu’on peut laver le tawashi en machine. Et puis c’est tellement plus joli qu’une éponge, non ?

Je t’encourage donc à tenter la transition.

18 août 2017

Vacances : 10 jours à Malte

C’était dans mes projets depuis un moment déjà, alors cette année je suis partie en vacances à Malte. Généralement je ne pars pas pendant les vacances scolaires, mais ayant repris des cours en horaire décalé cette année je n'avais pas le choix, on est donc parti en août. D’emblée, ce n’est pas la période que je recommanderais car il faisait très chaud, un peu trop pour moi. Environ 35° avec plus de 50% d’humidité c’était même trop chaud pour faire la crêpe.







Sliema / où loger

On a logé à Sliema dans un AirBnB. Pour le coup, une fois sur place on a vu qu’il y avait plein de petits hôtels, et en regardant les prix sur Internet le prix n’était pas trop élevé, c’était équivalent voire moins cher que notre AirBnB donc les deux options sont à étudier. Sliema est une chouette ville, très bien desservie par les bus, avec un grand supermarché, quelques boutiques, quelques petits restos et snacks, c’est un bon point de départ pour visiter toute l’île.
Je ne recommanderais pas spécialement de loger dans La Valette (la capitale) puisqu’il y a plusieurs villes comme Sliema qui ne se trouvent pas très loin de là (compter 15 minutes de bus depuis Sliema vers La Valette).
A Sliema il y a un chouette café/resto en bord de mer, pas très cher, le Compass, où on peut manger à toute heure (ils font des petits déjeuners aussi), boire un verre (les cocktails sont en happy hour de 10h à 18h)…





Le New York Best est un fast food qui propose plein de hamburgers différents (dont des végétariens), des wraps et autres choses à manger sur le pouce. Il y a également plusieurs endroits où acheter des qassatas, des friands fourrés de fromage, de viande, de légumineuses… qui coûtent moins d’1€.

Se déplacer

On a choisi de visiter en bus, ils ne coûtent presque rien (les trajets achetés dans le bus sont à 2€, mais on peut acheter aux guichets des cartes de x trajets qui ne reviennent même pas à 1€, ou encore une carte de 7 jours illimités à 21€, option que nous avons choisie).
Je ne recommande pas de louer une voiture car ils ont une conduite assez sauvage là-bas et ils roulent à gauche, et puis vu le nombre de bus qui desservent l’île et leur prix ça ne vaut pas la peine de s’embêter à chercher des places pour se garer, etc.

Coût de la vie

Etonnamment, les prix là-bas ne sont pas très élevés, on peut manger pour pas grand-chose, que ce soit dans les snacks, les petits restos ou au supermarché. Seules les villes très touristiques vous coûteront un peu plus cher, mais ça reste plus bas que dans beaucoup d’autres villes.

Les plages

Attention, Malte est une île, mais on n’y trouve pas beaucoup de plages au sens où on l'entend. Plus précisément, il y a trois vraies plages de sable, plutôt au nord-ouest. Mais un peu partout ailleurs, on trouve ce que j’appellerais des « piscines naturelles », des surfaces rocheuses semi-aménagées d’escaliers qui descendent dans la mer. Si vous avez des méduses c’est le moment de les ressortir ;)






Pourquoi c’est joli

La nature à Malte est aride vu la chaleur qui y règne (peut-être moins hors saison ?) mais elle offre des eaux bleues et transparentes, et une belle architecture. Un mélange de différentes influences culturelles et des pierres jaune sable (calcaires) caractéristiques qui lui donnent un charme certain.

Tout en montées

Il faut savoir que Malte n’est pas toute plate, les rues qui montent et qui descendent franchement sont nombreuses, et les Maltais semblent avoir un goût prononcé pour les pierres glissantes au sol, je vous conseille d’emporter des chaussures bien adhérentes et pas des semelles lisses !

Anglais

Tout le monde parle anglais là-bas, d’ailleurs il y a tellement d’expats, d’étudiants étrangers, de touristes… qu’on croise assez peu de Maltais en fin de compte.

N’ayez pas peur

On a croisé beaucoup de vieilles Maltaises qui gueulaient toutes seules dans la rue, au début c’est impressionnant, puis déroutant, pour ça semble juste faire partie du paysage… si tu t’y rends et que tu croises aussi fais-moi signe :D

Ce qu’on a visité

Il y a quelques must que nous n’avons pas visités pour diverses raisons. Nous sommes restés 10 jours sur place, ce qui permettait de tout voir en organisant son planning, mais pour être plus à l’aise et avoir quelques jours de repos entre les visites, je pense que 15 jours c’est bien. Cependant les bus Hop on Hop off (les double-étage qu’on peut quitter et reprendre autant qu’on veut) offrent une bonne façon de voir beaucoup de choses en peu de temps et sans s’embarrasser des détails organisationnels, surtout qu’ils sont beaucoup moins chers qu’ailleurs. Il y a deux tours proposés, et vous pouvez facilement négocier un tour à 15€. L’avantage par rapport au bus classique aussi est qu’on profite des commentaires audio et qu’on en apprend d’avantage sur la culture, l’histoire, ainsi que des anecdotes.


La Valette

Nous avons commencé notre visite par la capitale. La Valette est une langue de terre qui s’avance dans la mer, on peut visiter ses rues et ruelles piétonnes qui partent du terminal de bus vers le bout de l’île, ou en faire le tour pour longer ses fortifications et voir Sliema d’un côté, et les 3 cités de l’autre. L’Upper Barrakka Garden, le Lower Barrakka Garden et le Hastings Garden offrent de jolis points de vue. Je n’ai pas vraiment d’itinéraire à vous donner, la ville est compacte, il suffit d’y flâner et de regarder autour de soi.




Dès le début du piétonnier sur la gauche, il y a une petite galerie marchande avec quelques snacks, je vous recommande Falafel Street pour manger un wrap falafel bien garni pour 5€, puis prendre une glace à la roulotte juste devant.
La Valette possède aussi ce qui est certainement le plus gros terminal de bus de l’île, en direction de tous les endroits de l’île (bien que depuis Sliema nous avions également quasiment toutes les connexions).

Les 3 cités

Ces trois villes, Senglea, Cospicua et Vittoriosa, font partie de ces villes qui sont à mon avis survendues sur Internet et dans les guides. Quand on en a parlé avec quelqu’un de là-bas avant de s’y rendre, il nous a dit un truc genre « mouaiiis… » alors que d’après Internet c’était une merveille. Autant j’ai trouvé Senglea très belle, autant les autres cités m’ont limite déçue. Il s’agit aussi d’une ville fortifiée, dans le style de la Valette, mais beaucoup moins fréquentée, avec de jolies petites rues.









Temples de Hagar Qim et Mnajdra

Ce jour-là, on avait prévu d’aller à Gozo (voir plus loin), mais c’était une succession de malchance. Déjà notre réveil n’a pas sonné, du coup on s’en réveillé trop tard pour Gozo. On a donc choisi le programme prévu un autre jour, à savoir Blue Grotto, Hagar Qim et Mnajdra. Pour ce trajet-là, on doit partir de La Valette, jusque-là ça va, sauf que le bus qu’on prend tombe en panne quelques mètres plus loin. Voilà qu’on doit attendre un autre bus qui finit par arriver, on descend pour prendre le bus final qui nous acheminera jusque Blue Grotto car il y a encore une trotte, on monte dans le bus qui semble prendre une direction bizarre, mais on se dit qu’il doit faire un tour et qu’on reviendra donc dans le bon sens à la suite. On se retrouve à l’aéroport, et après quelques mètres on se rend compte que le a changé de ligne entre temps, on descend donc plus loin pour se retrouver à un arrêt au milieu de rien, on a repris le bus dans l’autre sens… et finalement il était tellement « tard » (passé 10h30 mais on avait vu qu’il valait mieux aller tôt à Blue Grotto) qu’on a décidé d’aller directement aux temples et de passer Blue Grotto. Pendant notre attente du bus, on a eu le temps d’aller creuser les avis sur le net, et beaucoup de personnes disaient que Blue Grotto c’était juste ok mais pas le truc du siècle, et ça nous arrangeait sur le coup.
Moralité : à Malte, toujours demander confirmation au chauffeur du bus pour être sûr qu’il se rend où tu vas.

Il y a beaucoup de temples sur l’archipel, mais comme vous le verrez souvent en lisant des avis, une fois qu’on en a vu un, on les a tous vus, et il faut être passionné pour vraiment s’y intéresser. On a visité le site de Hagar Qim et Mnajdra (10€ l’entrée), des temples de l’époque néolithique. C’est assez minimaliste évidemment vu l’époque, mais c’est impressionnant de voir ce qu’on pouvait construire alors sans aucun autre moyen que ses bras et sa tête. C’est une porte du temple Hagar Qim que l’on peut voir sur les pièces des euros cents maltais.

Golden Bay

Le même jour, puisqu’on avait décidé de ne pas faire Blue Grotto, on a pris un bus en direction de Golden Bay, une des plages de sable de Malte. Elle n’est pas énorme et il y a du monde, mais rien d’insurmontable. On peut y louer des parasols pour 4€ et des transats pour 5€. L’eau est belle, claire, avec une descente en sable. On y retournera un autre jour durant notre séjour.




L’île de Comino et le Blue lagoon

Comino est une toute petite île réputé pour son lagon bleu idyllique. Il y a deux moyens de s’y rendre, les bateaux pour touristes qui partent de Sliema entre autres, ou le port à Cirkewwa. Il y a des bus pour Cirkewwa qui partent d’un peu partout, depuis Sliema cela prend une heure environ, ensuite sur place le bateau met 25 minutes pour rejoindre Comino (départ toutes les heures) et l’aller-retour coûte 10€. L’avantage est qu’on peut arriver avant les gros bateaux de touristes et partir un peu plus tard.
Pour un gros bateau touristique il faut compter entre 15 et 30€ avec 1h30 de trajet en mer depuis Sliema.
La plage de Blue lagoon est minuscule, il vaut mieux y arriver tôt pour choisir sa place. On peut louer deux chaises avec un parasol pour 20€. Elle est mi sableuse-mi rocailleuse. L’endroit est magnifique, par contre il ne faut pas craindre la foule, si vous cherchez une plage tranquille fuyez !
Sur place il y a quelques food trucks qui vendent des snacks (burgers et co, glaces, fruits, sandwichs) et étonnamment les prix ne sont pas prohibitifs (un wrap ou un hamburger, encore une fois disponible en version végétarienne, bien garnis pour 4€, un ananas coupé pour 2€…)
Sur Comino, il n’y a pas de circulation, l’île compte environ 3 habitants, et il s’y trouve un seul hôtel qui n’opère que quelques mois l’année.














L'île de Gozo

Pour s’y rendre, un ferry part de Cirkewwa également. Il y a des départs toutes les 45 minutes, le trajet aller-retour coûte moins de 5€ par personne (payable au retour) et la traversée dure une grosse vingtaine de minutes.
Gozo est une île plus grande, et c’était aussi une déception car de nouveau sur Internet c’est complètement survendu. On en parle comme de « Malte en plus joli » mais finalement à nos yeux elle n’avait rien de plus que l’île principale. La capitale, Victoria, est complètement dénuée de charme, la vue de la citadelle n’est pas belle, les restaurants y sont chers et sans intérêt.







Côté baignade, un peu au sud de Victoria, il y a la baie de Xlendi, un petit village pas trop fréquenté. Pas de plage, mais des escaliers qui descendent directement dans la mer, quelques bancs, et des surfaces où s’étendre pour prendre le soleil. Il y a également quelques restaurants en bord de mer où on peut manger pour presque rien. Un joli endroit pour fuir la foule.









Au nord, Ramla Bay est une plage de sable « rouge » plus fréquentée, mais qui a l’avantage d’être une plage J




Il faut savoir que l’Azure Window s’est effondrée cette année, attention aux guides de voyage qui datent un peu…

Mdina, Rabat, Mosta




Finalement nous avons pris une journée de Hop on Hop off sur la ligne nord pour effectuer quelques visites et profiter des commentaires audio. Ce trajet passe par Mosta, un joli village dont l’attraction principale est l’église Sainte-Marie de l’Assomption, troisième plus grand dôme d’Europe et miraculée après avoir été percutée par une bombe qui n’a pas explosé. Etant donné que nous ne visitons pas l’intérieur des édifices généralement, on s’est contenté de passer devant pour l’admirer.
Mdina est l’ancienne capitale de Malte, et c’est une très jolie ville avec de petites ruelles et des fortifications, il est agréable d’y flâner. Rabat, juste à côté, est connue pour ses catacombes, dont celles de St Paul que nous avons visitées (5€ l’entrée). Là aussi, il faut être passionné, le site est énorme, est après avoir visité deux ou trois catacombes c’est assez répétitif.












On a également terminé cette journée à Golden Bay.