19 octobre 2017

#metoo

Ces derniers jours, si tu es sur Facebook, tu as sûrement vu fleurir ce hashtag, parfois accompagné d’une phrase d’explication
Me too.
If all the women who have been sexually harassed or assaulted wrote "Me too." as a status, we might give people a sense of the magnitude of the problem.
Copy and paste.

A la base de ce mouvement, untweet de l’actrice Alyssa Milano.
On pourrait traduire ce poste par « Si toutes les femmes qui ont été harcelées ou agressées sexuellement écrivaient « Moi aussi. » en statut, nous pourrions faire prendre conscience aux gens de l’ampleur du problème. »
 
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Sachant que beaucoup de femmes n’osent pas avouer qu’elles ont été victimes dans leur vie, une fois au moins, de ce genre de comportement, par peur, par honte, et au vu du nombre de femmes qui ont posté ce message, on ne peut effectivement nier l’ampleur du problème.
Avant même d’être majeure, je m’étais déjà fait mettre la main au cul alors que j’étais en train d’attendre à la caisse d’un magasin, à côté de ma mère. Je me suis fait embrasser de force un matin sur le chemin de l’école. Je ne compte plus les commentaires déplacés, regards appuyés, tentatives d’intimidation… Chaque jour, je réfléchis à ma tenue afin d’éviter d’attirer les regards ou de risquer une agression quand je reviens tard des cours du soir ou que je sors. Parfois j’annule une sortie car je sais que je devrai rentrer seule le soir, et j’ai peur. Je ne me sens en sécurité que si j’ai un pantalon large jusqu’aux chevilles, un sweat large, et un regard dur qui signifie « non » avant même que la question ne se pose. Mais même comme ça, j’arrive encore à m’attirer des remarques désobligeantes et des tentatives de contact. Juste parce que je suis une femme.
Je me rends compte de l’ampleur que cette insécurité prend dans ma vie. C’est une des raisons pour laquelle je voulais apprendre un sport de combat depuis plusieurs années déjà, j’aimerais pouvoir vivre comme je l’entends, pas dans la crainte, avec le sentiment que je pourrais me défendre si je devais faire face à un comportement incorrect.
 
Il y a quelques années, j'attendais mon train à la gare de Paris, seule. Un homme m'a collée jusque dans mon Thalys juste parce que j'avais oublié la règle d'or, ne jamais répondre au bonjour d'un inconnu. Il m'a forcée à faire des photos avec lui, a lui donner un numéro de téléphone, a essayé de m'embrasser de force, a tenté même de faire le trajet avec moi jusqu'à chez moi, j'ai réussi de m'en débarasser in extremis avant que le train ne démarre. J'étais dans une grande gare, dans une grande ville, personne ne m'est venu en aide, tout le monde a fermé les yeux.
Le problème n’est pas dans que dans la rue, il est aussi dans le cercle intime. Qui n’a jamais subi de tentative de rapport ou de pratique forcés dans une relation qu’elle pensait pourtant saine ? Un ami qui essaie de profiter de toi après t’avoir fait boire quelques verres, un petit copain qui tente de t’apitoyer pour te faire faire quelque chose dont il a vraiment envie, mais pas toi.
Malheureusement face à ce mouvement, il y a encore une part non négligeable d’hommes (et certainement de femmes) qui pensent que la faute est du côté des victimes, qu’on le cherche, qu’on devrait « arrêter d’être jolie » (j’ai lu ce commentaire sur Internet en réaction à un article sur le sujet, true story). Une culture du viol bien ancrée où la honte est du mauvais côté, et où l’agresseur est toujours excusé. Heureusement, quelques hommes ont réagi autrement, avouant que ce déferlement de tweets et de postes Facebook leur ont fait ouvrir les yeux. Et comme d’habitude, un lot de not-all-men insiste sur le fait qu’ils ne sont pas tous comme ça, qu’on devrait créer un hashtag pour les hommes biens non ?, qu’on exagère, qu’on fait de la généralisation… parce qu’évidemment, comme d’habitude, tout ceci tourne autour des hommes.

7 octobre 2017

Garde-robe capsule automne 2017

Comme à chaque changement de saison, j'ai composé une nouvelle garde-robe capsule. Habitant (plus que pour quelques mois) toujours dans mon minuscule appart' sans garde-robe, j'ai de nouveau visé le plus petit nombre de vêtements possible.

Je ne me suis pas fixé de limite pour le nombre de pièces et j'en suis arrivée à 50 lors de ma première sélection, ce qui me semble un nombre confortable. Je sais que je peux encore diminuer, je prévois de refaire un énorme tri quand je déménagerai. A la fin de la saison également, je fais le point sur les choses que je n'ai pas portées et je m'en débarrasse.

Voici donc ce qui compose ma garde-robe pour l'automne. Quand l'hiver arrivera, il me suffira de ressortir mes bottes hautes, ma doudoune et un ou deux pulls plus épais, et les accessoires d'hiver.

Comme quelqu'un me l'a demandé, je parlerai bientôt de moyens de revendre ses vêtements après son désencombrement en vous racontant ce que j'ai vendu et où :) Restez connectés sur les réseaux sociaux pour ne pas le manquer.

Vestes/manteaux

- une petite veste imperméable pour les jours moins frais
- le manteau long noir que je mets quasiment tous les jours

Avant je collectionnais les manteaux et vestes, lors de mon dernier gros tri je me suis débarrassée de beaucoup de choses qui faisaient double emploi. Le gros problème de mes vestes et manteaux (à part ma doudoune) c'est qu'ils n'ont pas de capuche.

Jupes

- Jupe courte forme boule
- Jupe genoux évasée
- Jupe courte similicuir

Oui j'ai des jupes colorées, je n'ai juste pas pensé à en prendre quand j'ai choisi mes vêtements dans mes cartons.

Gilets

- Gilet gris
- Blazer rose
- Gilet noir sans boutons
- Gilet noir à boutons
- Gilet noir long

Pour porter avec les t-shirts ou robes à manches courtes, ce qui permet de porter certains vêtements sur plusieurs saisons.

Robes

- Robe claire imprimé oiseaux LM
- Robe skater noire bretelles
- Robe bleue CM
- Robe imprimée M3/4
- Robe courte imprimée M3/4

Pantalons

- Legging long noir
- Leggings courts x3 (qui ne vont pas traîner longtemps là vu les températures)
- Short noir (ajouté après)

J'ai ajouté le short pour porter mes pulls amples car je n'ai plus de jupe tube.

Hauts

- Haut kaki pour les sorties
- T-shirt MC (environ 5-6)
- Blouse grise
- Blouse velours je m'en débarrasse car elle remonte et elle me fait transpirer
- T-shirt noirs LM x3

Pulls

- Sweat-shirt sport
- Pull loose fin beige
- Pull loose fin kaki
- Pull noir long

Accessoires

- Ceinture similicuir
- Ceinture métallique
- Chapeau boule

Je vais peut-être me débarrasser de la ceinture en métal après cette saison, je verrai si je la porte ou pas. 

Chaussures

- Bottines noires
- Baskets noires en cuir
- Baskets en tissu
- Baskets compensées je vais les vendre, je ne les porte pas je n'y pense jamais -> je n'en ai pas besoin
- Bottines à petits talons imprimé serpent

J'aimerais une paire de bottes hauteur genoux, cependant je sais que je peux m'en passer. Je jette quand même un oeil dans les magasins de seconde main...



26 septembre 2017

Manger sans faire les courses?

Je ne vais pas te parler d'association de récupération des invendus et de distribution citoyenne, bien que si ce genre d'initiative se développe près de chez toi, je t'encourage à y aller évidemment.

Le compte à rebours est lancé, on déménage bientôt ! L’occasion pour moi de « désencombrer »… la cuisine ! Ce mois-ci je me suis attaquée à mes placards et mon congélateur. 


J'ai des plats tout prêts, des morceaux de repas, des légumes, des substituts de viande, des sauces, des ingrédients crus... dans mon congélateur. Le problème c'est que le congélateur est constamment plein (il est petit, on est deux...), au point qu'on se retrouve avec des boîtes au contenu inconnu, des parties de repas dont on ne sait que faire, des choses qui y sont depuis des mois, alors qu'on continue à acheter des aliments frais d'un autre côté. Et on joue à Tetris à chaque fois pour tout faire rentrer dans ce petit congélateur.

En même temps, j'ai aussi accumulé pas mal de nourriture sèche que je voudrais aussi éliminer en grande partie pour vider les placards. C'est bien d'avoir un paquet de paâes de secours, mais 5 ou 6 paquets d'avance c'est peut-être pas nécessaire...

Sans parler de tout le reste : sauces, ingrédients pour pâtisserie, ou que sais-je encore... Ces paquets de popcorn au microonde qui ont 5 ans... Ce sirop de Liège qu'on utilise deux fois par an... Ces bocaux de compote de rhubarb qu'on a ramené de vacances l'an passé... Une caisse complète de boîtes de thé... Ces 25 bouteilles de bière (bon, celles-là on les déménagera certainement avec nous )...

Du coup, depuis le 10 septembre, je ne fais plus de courses. La preuve que j’avais trop de stock de nourriture d’avance, c’est que je mange toujours sans problème des repas complets en n’utilisant quasiment que mes stocks de nourriture 😂

Je commence enfin à voir la couleur des placards et les parois du congélateur.

Alors ce mois-ci, je te mets au défi de retourner tes placards et ton congélateur pour aller chercher ce qui se trouve tout au fond, d’essayer de les vider un peu, et d’essayer pour la suite de moins les remplir ☺ 


Lire aussi : Pourquoi il ne faut surtout pas acheter en avance


 

5 septembre 2017

Crème dessert chocolat et cacahuète vegan

Mes mauvaises habitudes me rattrapent régulièrement, c'est ainsi que récemment j'ai acheté un bloc de tofu soyeux sans savoir ce que j'allais en faire. Finalement la chose trainant dans mon frigo depuis trop longtemps (après un passage au congélo), je me suis décidée à en faire quelque chose. Sur le net, toutes les recettes avaient l'air trop compliquées ou pas intéressantes, je me suis finalement décidée pour une crème chocolat et cacahuète.



Cette crème dessert est super facile à réaliser, et je dirais même que c'est plus facile encore que de faire une crème au chocolat classique car le tofu soyeux lui assure pile poil la bonne consistance!

Pour faire cette crème dessert, il faudra :

400 gr de tofu soyeux
110 gr de chocolat (sans lait si vous voulez un dessert 100% vegan)
40 gr de purée de cacahuète (ou autre oléagineux si vous n'aimez pas le goût de la cacahuète)
3 cs de lait végétal 
1 cs de sirop (d'agave ou d'érable)

Et c'est hyper simple, d'un côté on fait fondre le chocolat avec la purée de fruit sec (les puristes le feront au bain marie, moi j'utilise toujours le micro-ondes...), ensuite on met tous les ingrédients dans un mixer, et on mixe jusqu'à ce que la texture soit homogène.


Résultat, une crème à la consistance parfaite et qui prend vite, on ne sait pas du tout le goût du tofu, par contre elle est forte en chocolat et on sent fort la cacahuète. La texture la rend aussi assez bourrative, du coup quand vous remplissez vos petits pots, n'hésitez pas à en faire des plus petits que d'habitude 😋

Le tofu est riche en protéine, ce qui en fait un ingrédient intéressant autant pour un régime (aide à atteindre la sensation de satiété) que pour compenser dans une alimentation végéta*ienne. Cependant, étant fabriqué à partir de soja, il est important de choisir un tofu bio.

24 août 2017

Tawashi, l'éponge lavable à faire soi-même

Si tu t’intéresses au zéro déchet et tout ce qui tourne autour, tu as peut-être déjà entendu parler du « Tawashi ». Sinon, il s’agit tout simplement d’un objet que tu peux fabriquer facilement pour remplacer une éponge. Le Tawashi est lavable et fabriqué à partir de matériaux récupérés, ce qui en fait un objet très slow et idéal pour les adeptes du zero waste, ou les gens qui veulent réduire leurs déchets tout du moins.

C’est en plus super facile à réaliser (l’activité est très relaxante ☺), le plus « compliqué » étant de fabriquer le support pour le faire, bien qu’il existe une technique très simple avec un morceau de carton et des pinces à linges (un exemple).

Pour le métier « en dur » voici un tutoriel (celui que j’ai donné à mon papa pour qu’il me le fabrique ☺ non pas que je ne me sentais pas à la hauteur, mais je n'avais tout simplement pas la place ni le matériel sous la main), à réaliser de préférence avec du matériel de récup évidemment.

Si tu as des relations qui sont aussi dans le trip c’est évidemment un objet qu’on peut fabriquer et se prêter.

Le « tissage » peut sembler compliqué mais en fait c’est un jeu d’enfant. J’ai réalisé mes tawashis avec tous les collants dont je ne me servais plus, on peut aussi utiliser les chaussettes orphelines. Je n’ai pas encore testé avec de plus grosses pieces.




Une fois mes tawashis réalisés, j’étais sceptique. Des décennies à utiliser des éponges « comme tout le monde », ça ne s’efface pas d’un coup. Il y a quelques jours, j’ai enfin sorti un tawashi pour essayer de faire la vaisselle, et en fait ça fonctionne super bien ! Ça fait bien mousser le produit vaisselle et il y a peu de perte. Finalement c’est beaucoup plus hygiénique qu’une éponge classique puisqu’on peut laver le tawashi en machine. Et puis c’est tellement plus joli qu’une éponge, non ?

Je t’encourage donc à tenter la transition.

18 août 2017

Vacances : 10 jours à Malte

C’était dans mes projets depuis un moment déjà, alors cette année je suis partie en vacances à Malte. Généralement je ne pars pas pendant les vacances scolaires, mais ayant repris des cours en horaire décalé cette année je n'avais pas le choix, on est donc parti en août. D’emblée, ce n’est pas la période que je recommanderais car il faisait très chaud, un peu trop pour moi. Environ 35° avec plus de 50% d’humidité c’était même trop chaud pour faire la crêpe.







Sliema / où loger

On a logé à Sliema dans un AirBnB. Pour le coup, une fois sur place on a vu qu’il y avait plein de petits hôtels, et en regardant les prix sur Internet le prix n’était pas trop élevé, c’était équivalent voire moins cher que notre AirBnB donc les deux options sont à étudier. Sliema est une chouette ville, très bien desservie par les bus, avec un grand supermarché, quelques boutiques, quelques petits restos et snacks, c’est un bon point de départ pour visiter toute l’île.
Je ne recommanderais pas spécialement de loger dans La Valette (la capitale) puisqu’il y a plusieurs villes comme Sliema qui ne se trouvent pas très loin de là (compter 15 minutes de bus depuis Sliema vers La Valette).
A Sliema il y a un chouette café/resto en bord de mer, pas très cher, le Compass, où on peut manger à toute heure (ils font des petits déjeuners aussi), boire un verre (les cocktails sont en happy hour de 10h à 18h)…





Le New York Best est un fast food qui propose plein de hamburgers différents (dont des végétariens), des wraps et autres choses à manger sur le pouce. Il y a également plusieurs endroits où acheter des qassatas, des friands fourrés de fromage, de viande, de légumineuses… qui coûtent moins d’1€.

Se déplacer

On a choisi de visiter en bus, ils ne coûtent presque rien (les trajets achetés dans le bus sont à 2€, mais on peut acheter aux guichets des cartes de x trajets qui ne reviennent même pas à 1€, ou encore une carte de 7 jours illimités à 21€, option que nous avons choisie).
Je ne recommande pas de louer une voiture car ils ont une conduite assez sauvage là-bas et ils roulent à gauche, et puis vu le nombre de bus qui desservent l’île et leur prix ça ne vaut pas la peine de s’embêter à chercher des places pour se garer, etc.

Coût de la vie

Etonnamment, les prix là-bas ne sont pas très élevés, on peut manger pour pas grand-chose, que ce soit dans les snacks, les petits restos ou au supermarché. Seules les villes très touristiques vous coûteront un peu plus cher, mais ça reste plus bas que dans beaucoup d’autres villes.

Les plages

Attention, Malte est une île, mais on n’y trouve pas beaucoup de plages au sens où on l'entend. Plus précisément, il y a trois vraies plages de sable, plutôt au nord-ouest. Mais un peu partout ailleurs, on trouve ce que j’appellerais des « piscines naturelles », des surfaces rocheuses semi-aménagées d’escaliers qui descendent dans la mer. Si vous avez des méduses c’est le moment de les ressortir ;)






Pourquoi c’est joli

La nature à Malte est aride vu la chaleur qui y règne (peut-être moins hors saison ?) mais elle offre des eaux bleues et transparentes, et une belle architecture. Un mélange de différentes influences culturelles et des pierres jaune sable (calcaires) caractéristiques qui lui donnent un charme certain.

Tout en montées

Il faut savoir que Malte n’est pas toute plate, les rues qui montent et qui descendent franchement sont nombreuses, et les Maltais semblent avoir un goût prononcé pour les pierres glissantes au sol, je vous conseille d’emporter des chaussures bien adhérentes et pas des semelles lisses !

Anglais

Tout le monde parle anglais là-bas, d’ailleurs il y a tellement d’expats, d’étudiants étrangers, de touristes… qu’on croise assez peu de Maltais en fin de compte.

N’ayez pas peur

On a croisé beaucoup de vieilles Maltaises qui gueulaient toutes seules dans la rue, au début c’est impressionnant, puis déroutant, pour ça semble juste faire partie du paysage… si tu t’y rends et que tu croises aussi fais-moi signe :D

Ce qu’on a visité

Il y a quelques must que nous n’avons pas visités pour diverses raisons. Nous sommes restés 10 jours sur place, ce qui permettait de tout voir en organisant son planning, mais pour être plus à l’aise et avoir quelques jours de repos entre les visites, je pense que 15 jours c’est bien. Cependant les bus Hop on Hop off (les double-étage qu’on peut quitter et reprendre autant qu’on veut) offrent une bonne façon de voir beaucoup de choses en peu de temps et sans s’embarrasser des détails organisationnels, surtout qu’ils sont beaucoup moins chers qu’ailleurs. Il y a deux tours proposés, et vous pouvez facilement négocier un tour à 15€. L’avantage par rapport au bus classique aussi est qu’on profite des commentaires audio et qu’on en apprend d’avantage sur la culture, l’histoire, ainsi que des anecdotes.


La Valette

Nous avons commencé notre visite par la capitale. La Valette est une langue de terre qui s’avance dans la mer, on peut visiter ses rues et ruelles piétonnes qui partent du terminal de bus vers le bout de l’île, ou en faire le tour pour longer ses fortifications et voir Sliema d’un côté, et les 3 cités de l’autre. L’Upper Barrakka Garden, le Lower Barrakka Garden et le Hastings Garden offrent de jolis points de vue. Je n’ai pas vraiment d’itinéraire à vous donner, la ville est compacte, il suffit d’y flâner et de regarder autour de soi.




Dès le début du piétonnier sur la gauche, il y a une petite galerie marchande avec quelques snacks, je vous recommande Falafel Street pour manger un wrap falafel bien garni pour 5€, puis prendre une glace à la roulotte juste devant.
La Valette possède aussi ce qui est certainement le plus gros terminal de bus de l’île, en direction de tous les endroits de l’île (bien que depuis Sliema nous avions également quasiment toutes les connexions).

Les 3 cités

Ces trois villes, Senglea, Cospicua et Vittoriosa, font partie de ces villes qui sont à mon avis survendues sur Internet et dans les guides. Quand on en a parlé avec quelqu’un de là-bas avant de s’y rendre, il nous a dit un truc genre « mouaiiis… » alors que d’après Internet c’était une merveille. Autant j’ai trouvé Senglea très belle, autant les autres cités m’ont limite déçue. Il s’agit aussi d’une ville fortifiée, dans le style de la Valette, mais beaucoup moins fréquentée, avec de jolies petites rues.









Temples de Hagar Qim et Mnajdra

Ce jour-là, on avait prévu d’aller à Gozo (voir plus loin), mais c’était une succession de malchance. Déjà notre réveil n’a pas sonné, du coup on s’en réveillé trop tard pour Gozo. On a donc choisi le programme prévu un autre jour, à savoir Blue Grotto, Hagar Qim et Mnajdra. Pour ce trajet-là, on doit partir de La Valette, jusque-là ça va, sauf que le bus qu’on prend tombe en panne quelques mètres plus loin. Voilà qu’on doit attendre un autre bus qui finit par arriver, on descend pour prendre le bus final qui nous acheminera jusque Blue Grotto car il y a encore une trotte, on monte dans le bus qui semble prendre une direction bizarre, mais on se dit qu’il doit faire un tour et qu’on reviendra donc dans le bon sens à la suite. On se retrouve à l’aéroport, et après quelques mètres on se rend compte que le a changé de ligne entre temps, on descend donc plus loin pour se retrouver à un arrêt au milieu de rien, on a repris le bus dans l’autre sens… et finalement il était tellement « tard » (passé 10h30 mais on avait vu qu’il valait mieux aller tôt à Blue Grotto) qu’on a décidé d’aller directement aux temples et de passer Blue Grotto. Pendant notre attente du bus, on a eu le temps d’aller creuser les avis sur le net, et beaucoup de personnes disaient que Blue Grotto c’était juste ok mais pas le truc du siècle, et ça nous arrangeait sur le coup.
Moralité : à Malte, toujours demander confirmation au chauffeur du bus pour être sûr qu’il se rend où tu vas.

Il y a beaucoup de temples sur l’archipel, mais comme vous le verrez souvent en lisant des avis, une fois qu’on en a vu un, on les a tous vus, et il faut être passionné pour vraiment s’y intéresser. On a visité le site de Hagar Qim et Mnajdra (10€ l’entrée), des temples de l’époque néolithique. C’est assez minimaliste évidemment vu l’époque, mais c’est impressionnant de voir ce qu’on pouvait construire alors sans aucun autre moyen que ses bras et sa tête. C’est une porte du temple Hagar Qim que l’on peut voir sur les pièces des euros cents maltais.

Golden Bay

Le même jour, puisqu’on avait décidé de ne pas faire Blue Grotto, on a pris un bus en direction de Golden Bay, une des plages de sable de Malte. Elle n’est pas énorme et il y a du monde, mais rien d’insurmontable. On peut y louer des parasols pour 4€ et des transats pour 5€. L’eau est belle, claire, avec une descente en sable. On y retournera un autre jour durant notre séjour.




L’île de Comino et le Blue lagoon

Comino est une toute petite île réputé pour son lagon bleu idyllique. Il y a deux moyens de s’y rendre, les bateaux pour touristes qui partent de Sliema entre autres, ou le port à Cirkewwa. Il y a des bus pour Cirkewwa qui partent d’un peu partout, depuis Sliema cela prend une heure environ, ensuite sur place le bateau met 25 minutes pour rejoindre Comino (départ toutes les heures) et l’aller-retour coûte 10€. L’avantage est qu’on peut arriver avant les gros bateaux de touristes et partir un peu plus tard.
Pour un gros bateau touristique il faut compter entre 15 et 30€ avec 1h30 de trajet en mer depuis Sliema.
La plage de Blue lagoon est minuscule, il vaut mieux y arriver tôt pour choisir sa place. On peut louer deux chaises avec un parasol pour 20€. Elle est mi sableuse-mi rocailleuse. L’endroit est magnifique, par contre il ne faut pas craindre la foule, si vous cherchez une plage tranquille fuyez !
Sur place il y a quelques food trucks qui vendent des snacks (burgers et co, glaces, fruits, sandwichs) et étonnamment les prix ne sont pas prohibitifs (un wrap ou un hamburger, encore une fois disponible en version végétarienne, bien garnis pour 4€, un ananas coupé pour 2€…)
Sur Comino, il n’y a pas de circulation, l’île compte environ 3 habitants, et il s’y trouve un seul hôtel qui n’opère que quelques mois l’année.














L'île de Gozo

Pour s’y rendre, un ferry part de Cirkewwa également. Il y a des départs toutes les 45 minutes, le trajet aller-retour coûte moins de 5€ par personne (payable au retour) et la traversée dure une grosse vingtaine de minutes.
Gozo est une île plus grande, et c’était aussi une déception car de nouveau sur Internet c’est complètement survendu. On en parle comme de « Malte en plus joli » mais finalement à nos yeux elle n’avait rien de plus que l’île principale. La capitale, Victoria, est complètement dénuée de charme, la vue de la citadelle n’est pas belle, les restaurants y sont chers et sans intérêt.







Côté baignade, un peu au sud de Victoria, il y a la baie de Xlendi, un petit village pas trop fréquenté. Pas de plage, mais des escaliers qui descendent directement dans la mer, quelques bancs, et des surfaces où s’étendre pour prendre le soleil. Il y a également quelques restaurants en bord de mer où on peut manger pour presque rien. Un joli endroit pour fuir la foule.









Au nord, Ramla Bay est une plage de sable « rouge » plus fréquentée, mais qui a l’avantage d’être une plage J




Il faut savoir que l’Azure Window s’est effondrée cette année, attention aux guides de voyage qui datent un peu…

Mdina, Rabat, Mosta




Finalement nous avons pris une journée de Hop on Hop off sur la ligne nord pour effectuer quelques visites et profiter des commentaires audio. Ce trajet passe par Mosta, un joli village dont l’attraction principale est l’église Sainte-Marie de l’Assomption, troisième plus grand dôme d’Europe et miraculée après avoir été percutée par une bombe qui n’a pas explosé. Etant donné que nous ne visitons pas l’intérieur des édifices généralement, on s’est contenté de passer devant pour l’admirer.
Mdina est l’ancienne capitale de Malte, et c’est une très jolie ville avec de petites ruelles et des fortifications, il est agréable d’y flâner. Rabat, juste à côté, est connue pour ses catacombes, dont celles de St Paul que nous avons visitées (5€ l’entrée). Là aussi, il faut être passionné, le site est énorme, est après avoir visité deux ou trois catacombes c’est assez répétitif.












On a également terminé cette journée à Golden Bay.

4 août 2017

Liste des choses à prendre pour les vacances *version slow*

D’habitude je publie ce genre d’articles en juin parce que je pars plus tôt en vacances, cette année pas le choix avec les cours du soir, j’ai dû décaler mes congés, j’espère que vous n’êtes pas tous déjà partis (sinon enregistrez l’article pour l'an prochain ahah). Il y a quelques années j’avais fait une liste la pluscomplète possible de toutes les choses qu’il ne faut pas oublier d’emmener envacances, je ne sais pas elle a servi à beaucoup de monde, mais moi en tout cas je m’en sers souvent !
Toujours est-il qu’entre-temps j’ai simplifié ma vie et changé pas mal de choses dans mes habitudes, j’ai donc modifié ma liste pour la rendre plus slow et plus adaptée, elle devrait plus parler aux adeptes de la slow life également. Comme toujours, étant tous différents, elle peut te servir sans être à 100% adaptée, mais tu peux toujours y ajouter quelques annotations si tu l’imprimes, ou la sauvegarder sur Pinterest et ajouter les choses manquantes dans la légende de l’épingle.

« Voyager slow », quelques petites choses en plus…


Ne pas s’embarrasser du superflu


Alléger son sac, c’est écolo. Certains bien-pensants te diront que voyager ça pollue et que donc tu es un monstre, laisse parler. Tu peux déjà faire ta part en veillant à ne pas voyager trop lourd (si tout le monde le faisait, les avions/voitures/TEC consommeraient moins…), en plus ce sera plus pratique pour toi. Alors suis les principes du minimalisme, ne prends que les choses que tu vas utiliser. Ça semble évident, et pourtant…
J’avais toujours tendance à prendre beaucoup trop de vêtements pour ma part, pour réduire il suffit de prendre des choses qui s’accordent entre elles. Pas besoin d’avoir une tenue différente chaque jour non plus. Quand j’étais partie un mois aux Etats-Unis, j’avais pris des tenues pour la moitié du séjour et j’avais fait une machine à la moitié du voyage.
Cette année on part avec uniquement un bagage cabine, ça nous fera économiser de l’argent et gagner du temps, pas besoin d’attendre que les bagages en soute arrivent.
Si vous partez à plusieurs, pas la peine non plus de prendre chacun son tube de dentifrice et compagnie ;)

Choisir son logement


Mieux vaut enrichir la population locale plutôt que de grosses chaînes d’hôtels. En choisissant des maisons d’hôtes, des AirBnB, des locations entre particuliers, on fait vraiment vivre la population locale, et on permet à des particuliers de gagner de l’argent autrement qu’en s’enfermant au travail. De plus les chaînes d’hôtel polluent, détruisent, dénaturent…

Souvent en logeant chez l’habitant ou en AirBnB, pas mal de choses sont disponibles directement sur place. Et donc tu alleges tes bagages, tu vois?

Souvenirs souvenirs…


Remets en question tes derniers achats « souvenirs », est-ce que tu te sens obligé d’acheter quelque chose pour te souvenir de ton voyage, est-ce que tes souvenirs rapportés te rendent heureux après coup ? Si c’est le cas, félicitation, par contre si tu collectionnes les figurines et autres gadgets et que tu ne sais plus quoi en faire, il est temps d’arrêter de visiter les boutiques touristiques. Les meilleurs souvenirs de voyages, ce sont les photos, les notes qu’on prend, voire des objets artisanaux avec une histoire, ou des objets fonctionnels, pas les bazars fabriqués en Chine qui vont traîner et prendre la poussière.

Lève la main si tu as aussi passé des heures à chaque voyage à chercher le souvenir pour Machine, pour Bidule, pour… bref, du temps pas très intéressant.

Quant aux souvenirs à ramener aux autres, comme je l’ai lu récemment, ce n’est pas « leur » voyage, alors ils seront encore plus vite blasés de la statuette souvenir que tu vas ramener. Si tes proches sont branchés « slow », ils devraient comprendre que tu ne ramènes pas toujours quelque chose, s’ils sont moins compréhensifs, recherche des souvenirs utiles (un foulard, un ustensile pour la cuisine, de la nourriture, ou un objet déco que la personne voulait vraiment et qui plaira à coup sûr…)

Ma liste de choses à emmener en vacances






31 juillet 2017

Enterrement de vie de jeune vie, tenue de mariage et babillages du weekend

 
Ce weekend, j’ai vécu une grande première : j’ai participé à mon premier enterrement de vie de jeune fille (EVJF pour aller plus vite). J’en discutais sur messenger avec un pote, je redoutais assez la journée, qui allait me vider de mon énergie à coup sûr. Je reportais encore un essai dans une chorale le vendredi soir pour économiser toutes mes forces pour le samedi d’EVJF. Cette journée allait être une épreuve car j’allais être entourée de filles qui piaillent, qui gigotent, qui poussent des petits cris aigus. Avec mon pote on rigolait en s’imaginant des scènes de films sur des brûlages de culotte (synonyme d’EVJF mais je sais pas si vous le dites aussi en France ?), des scènes bien genrées et pleines de rose.
 
 

Du coup je me préparais non seulement à un événement hyper social, grosse épreuve pour moi, mais en plus il faudrait s’intégrer dans cette ambiance spécifique où je ne me sens pas à ma place.

N’étant pas une grande fan du  meme concept de mariage, ni d’EVJF (ni d'EV de garçon, puisque ces deux notions suggèrent que le mariage, un acte volontaire chez nous, c’est la fin de la vie, et donc, pourquoi ??), ayant des idées non conventionnelles sur plein de choses (pour moi c’est devenu une galère de parler avec beaucoup de femmes qui ne pensent qu’au shopping par exemple, ou qui se complaisent dans la patriarchie, celles qui ne parlent que de mecs actuels futurs et éventuels, etc.) je savais que ce serait particulièrement éprouvant. Désolée pour cette phrase de 5 lignes, j’essaie de corriger ce défaut pour mon roman, mais parfois je me laisse emporter.

Bref. Il fallait quand même que je le fasse, parce que c’était important pour mon amie.

Le premier défi était de s’habiller en fonction du thème imposé pour les participantes, mais j’ai réussi à composer ma tenue pour l’occasion avec ce que j’avais, sinon j’aurais fait au mieux, mais pas question d’acheter des choses pour l’occasion que je n'utiliserais plus par la suite. De toute façon, comme je me doutais, plusieurs n’ont pas joué le jeu.

Il fallait apporter un objet qui remémorait un souvenir avec la future mariée, j’ai aussi réussi à faire du zéro déchet et à ne pas acheter une connerie qui pourrirait dans un carton dans le fond du garage.
 
 
 
 

Par contre dès le matin, le déballage de plastique et d’objets à usage unique a commencé, et toute la journée j’ai dû regarder les autres gaspiller pour se divertir comme si c’était nécessaire, ça m’a un peu attristée même si je n’ai rien dit. Ça passe par les accessoires de déguisement à usage unique (mais heureusement certains éléments ont été réutilisés d’un EVJF précédent), les accessoires à selfie (ça s’appelle des photobooth apparemment les gens dans le coup connaissent), le petit déjeuner : des pains au chocolat industriels emballés individuellement (la future mariée étant végane, elle n’en a même pas mangé en plus…), les langues de belle-mère et les pistolets à eau qui ont certainement fini à la poubelle après leur courte vie de 2 minutes chrono. Sans parler des objets collectés pendant les gages, comme un tampon qu’"on" a ouvert pour s’amuser alors que certaines femmes n’ont pas les moyens de s’acheter des protections hygiéniques et que les centres d’accueil pour femmes en ont besoin. Et le clou, la culotte neuve qui a été brûlée sur la place de notre ville, quand on connaît le désastre écologie que représente l’industrie textile, quand on sait que certaines personnes ne peuvent pas se payer de vêtements… C’est difficile d’être la seule personne à penser à tout ça quand tout le monde autour de toi s’éclate sans que ça ne leur traverse l’esprit.
Alors oui, tu vas me dire, c'est juste une fois dans sa vie (ou deux, ou trois, généralement pas plus lol), mais c'est ça, plus les anniversaires, plus telle et telle occasion. C'est ce besoin irréfléchi de gaspiller pour s'amuser et de consommer sans penser qui me dérange...

Du coup le lendemain, je me demandais pourquoi certaines personnes ne pensent pas le moins du monde à tout ça, à l’écologie, à l’éthique, etc. alors que d’autres sont accablées par ces pensées, sans raison flagrante à la base.

J’ai dû subir les discussions sur les enfants (entourée de femmes dans la trentaine évidemment on n’y coupe pas), devant des femmes qui vantent le bonheur d’être mère, puis finalement lâchent le morceau, la vraie raison de l’enfantement : « Jusqu’à 40, 50 ans ça va, tu profites encore de la vie t’es occupée, mais après, tu t’ennuies, t’as plus personne, t’imagines si tu es seule sans enfants ». Ok, on a mis le doigt dessus, pour une fois j’ai eu l’occasion de faire remarquer à la personne que c’était horriblement égoïste comme façon de penser.

Il y a eu toutes ces discussions sur les vêtements aussi. Ce moment où j’ai appris que la mariée voulait qu’on soit habillées en long le jour du mariage, et où ça parlait vêtements entre les femmes présentes. J’aurais été tentée de leur parler de slow fashion, de la mode jetable, des sweatshops, de l’intérêt (aucun) d’acheter un vêtement qu’on porte une fois au cours de sa vie et puis plus jamais, mais je ne sentais pas les autres réceptives, j’ai juste évité d’approfondir. Car une chose est sûre, je n’achèterai pas de robe longue pour l’occasion. J’avais choisi une robe longueur genoux, blanc et noir, la robe que j’avais achetée pour les occasions habillées. Puis quelqu’un a encore évoqué cette fameuse règle d’or, les invitées ne portent pas de blanc à un mariage. Donc pour l’instant j’hésite entre ma longue robe noire en coton ou porter quand même la robe prévue. Je vais aller voir en friperie si je peux trouver une longue jupe voile à porter dessus mais je serais vraiment chanceuse de trouver.

Finalement, les brûlages, ce sont des traditions, on ne sait même pas vraiment ce que ça représente, à part comme je le disais, un sous-entendu qu’on ne s’amusera plus jamais après s’être marié (ça donne envie…) et qu’on a besoin de s’éclater une dernière fois en se faisant remarquer dans la rue.
 
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Le dimanche, retour au confort, on a joué à Pokémon Go avec l’homme, les légendaires sont arrivés il y a une dizaine de jours je pense et depuis on a vraiment beaucoup joué, du coup on a aussi rencontré plein de gens dans notre ville. Par contre j’ai l’impression de ne plus rien avoir fait à part bosser et jouer à Pokémon Go depuis que ça a commencé, et en même temps il y a plein de choses que je voudrais faire. Ce dimanche après une sortie matinale, on a fait d’autres choses, comme regarder Twilight (4ème volet, on se (re)fait toutes les sagas, on a déjà regardé Le seigneur des anneaux, Le Hobbit, Harry Potter… comme s’il n’y avait pas plein de nouveaux films à regarder) et jouer à Mario Kart. Et j’ai réfléchi un peu à mon roman et relisant mes notes.

Le weekend est passé super vite mais c’est ma dernière semaine de boulot avant les vacances, j’ai vraiment hâte d’y être car pour l’instant j’en ai vraiment marre du taf, on enchaîne les cas merdiques (alors que pendant les grandes vacances on est censé se tourner les pouces gentiment…)

Et toi, tu as passé un bon weekend ?